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 <title>PKB International</title>
 <subtitle><![CDATA[Parce qu'il n'y a pas de développement durable sans réflexion prospective politique et économique à moyen et long terme, sans démocratie et bonne gouvernance des Etats et des entreprises, PRESIDENCY KEY BRIEF associe l'ensemble de ces paramètres dans ce que nous appelons le Développement Durable Global.]]></subtitle>
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 <updated>2010-07-29T22:25:11+02:00</updated>
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   <title>Les baleines en danger</title>
   <updated>2010-07-21T12:20:00+02:00</updated>
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   <category term="NEWS" />
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   <published>2010-07-20T14:39:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
REPCET repérage en temps réel des cétacés     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2240907-3128606.jpg" alt="Les baleines en danger" title="Les baleines en danger" />
     </div>
     <div>
      Le mercredi 21 juillet 2010, Souffleurs d’Écume, association partenaire de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme a lancé officiellement, après 10 ans de recherche, la première version de REPCET (repérage en temps réel des cétacés).        <br />
              <br />
       Ce dispositif représente le tout premier outil informatique collaboratif de surveillance des positions de baleines.        <br />
       Destiné à la navigation commerciale, REPCET a pour objectif de limiter les risques de collisions, une des premières causes de mortalité des grands cétacés en Méditerranée.        <br />
       Constitué d’un réseau de compagnies maritimes, l’outil REPCET permet grâce à une communication satellite, le partage en temps réel des positions connues des baleines sur les routes de navigation.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2240907-3130853.jpg" alt="Les baleines en danger" title="Les baleines en danger" />
     </div>
     <div>
      Victimes des collisions avec de grands navires, responsables de près de 35% de la mortalité, les baleines franches de l’Atlantique nord comptent désormais moins de 350 individus, dont quelques dizaines de femelles fécondes uniquement.       <br />
              <br />
       Les travaux scientifiques et les sollicitations des ONG ont permis au Gouvernement des Etats-Unis et à l’Organisation Maritime Internationale de considérer la problématique dans la politique maritime. Ainsi, parmi les mesures engagées, les routes de navigation de la baie de Fundy au Canada ont été modifiées à deux reprises pour limiter le passage au sein de l’habitat des baleines. Malgré ces efforts les baleines franches de l’Atlantique Nord restent à ce jour considérées comme la population la plus menacée à travers le monde.       <br />
              <br />
       Si cette population est la plus emblématique, elle n’est pas la seule éprouvée par les collisions. Rorquals communs, baleines à bosse, baleines bleues, rorquals tropical, … autant d’espèces régulièrement victimes de ces accidents. Iles Canaries, Hawaï, Japon, Gibraltar, … autant de localisations connues pour les heurts récurrents entre navires et grands cétacés, nuisant aussi parfois à la sécurité à bord de certains types de bateaux.       <br />
       Queue de baleine       <br />
              <br />
       La Méditerranée n’échappe pas à la règle. Dans le bassin nord-occidental, 16 à 20 % des baleines retrouvées mortes ont été tuées suite à une collision, et beaucoup d’individus vivant présentent des traces de ces accidents. Les collisions sont ainsi considérées comme l’une des principales causes de mortalité non naturelle des rorquals communs et des cachalots en Méditerranée.       <br />
              <br />
       Protéger ces super-prédateurs, classés parmi les plus imposants que la Terre ait portés, est pourtant une nécessité en matière de maintien des équilibres écologiques en Méditerranée. Ne pas nuire à leur pérennité sur Terre constitue par ailleurs un formidable engagement en matière de transmission du patrimoine naturel aux générations futures…       <br />
              <br />
       Développé dans le cadre du Sanctuaire Pelagos et exportable partout ailleurs, le système REPCET vise à contribuer à ces objectifs de conservation, avec le concours des compagnies maritimes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le système REPCEPT</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2240907-3130857.jpg" alt="Les baleines en danger" title="Les baleines en danger" />
     </div>
     <div>
      L’outil REPCET est un système logiciel dédié à la navigation. Il vise, prioritairement, à limiter les risques de collisions entre les grands cétacés et les grands navires.       <br />
              <br />
       Le principe est simple et se base sur les éléments suivants : chaque observation de grand cétacé réalisée par le personnel de quart depuis un navire utilisateur de REPCET est transmise en temps quasi-réel par satellite à un serveur situé à terre. Le serveur centralise les données et diffuse des alertes aux navires équipés et susceptibles d'être concernés par un signalement. Les alertes sont alors cartographiées à bord sur un écran dédié.       <br />
              <br />
       La nature collaborative du système repose sur la densité du trafic maritime commercial. D’autres contributeurs volontaires peuvent également participer au dispositif en signalant les cétacés observés, notamment les navires militaires, les scientifiques en mer, les opérateurs de whale-watching ou encore la grande plaisance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15</title>
   <updated>2010-06-23T10:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Projet-LOCOMOTIVE-Semaines-11-a-15_a168.html</id>
   <category term="Projet Locomotive" />
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   <published>2010-06-18T10:38:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après un mois d'attente et des journées passées au port de Las Palmas à attendre le bateau qui les mènera au bout de leur périple, le vent a enfin tourné pour la Locomotive.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029965.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Le destin est capricieux et seule la patience porte ses fruits. Ce jour-là fut un jour comme un autre...En début d'après-midi elle se met en marche en direction du port de Las Palmas. Elle ratisse les boulangeries pour quelques bouts de pain de la veille et explore les contenus des poubelles à la sortie des "hyperdinos". A chaque fois c'est le jackpot, les supermarchés locaux jettent des quantités effrayantes de nourritures qui ne peuvent plus être mises en vente selon leurs règles. Fruits et légumes légèrement abîmés ou trop moches pour être mis en rayon à côté des nouveaux arrivages, yaourt qui périment le jour même ou ceux d'après, pain dur ou humide de la veille, pâtisseries sur le point de périmer: en moyenne, chaque supermarché rejette 50 kilos de nourritures comestible par jour. Rien qu'à Las Palmas, il y a environs 40 supermarchés "hyperdinos"...près de 2000 kilos de nourriture sont donc gaspillés quotidiennement.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029966.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Raphael, Nicola et Benjamin continuent leur promenade quotidienne, 30 minutes séparent le squat où ils dorment du port. Arrivés sur les pontons, ils entament leur rituel consistant à faire un petit tour sur chaque pontons pour parler aux nouveaux arrivants, faire un arrêt furtif au Sailor's Bar, le repère des marins puis une petite balade sur le pont principal où les plus grands voiliers font escales. Pendant presque un mois, les trois aventuriers ont respecté ce rituel, arrivant jusque là et s'arrêtant un instant pour contempler les voiliers. Ce jour-là, 27 avril 2010, n'était pas un jour comme les autres… Tout commence lorsqu'ils découvrent un magnifique voilier d'environs 13 mètres surmonté d'un drapeau Italien. Une rumeur courait sur le port que deux capitaines cherchaient un équipage. Nicola, Raphael et Benjamin incrédules mais plein d'espoirs partent à leur recherche et arrivés au Sailor's Bar ils accostent les deux hommes d'une quarantaine d'années, assis à une table. Nicola n'hésite pas une seconde: "Siete Italiani?" demande-t-il avec un brin d'excitation dans la voix. "Si" répondent-t-il l'air amusé face à ces trois drôles qui les observent, essoufflés avec de grands yeux brillants. "Siete voi i proprietari del veliero appena arrivato?" "Partite per Capo Verde? Vi vá di andarci assieme?". "Si". Un simple oui, court, bref, honnête...trop simple pour être vrai...trop facile après un mois d'attente. "Si", une simple note légère, qui soulage les coeurs et libère les rêves d'Amériques. Si, un simple hochement de tête et un sourire comme pour confirmer qu'une simple note peut délier les cordes de l'impossible. "Si", comme une note magique qui débute la plus belle des mélodie de ce voyage: la traversée de l'océan Atlantique.       <br />
       Marco et Francesco sont les deux capitaines au grand coeur qui se partagent le commandement du "Fetse" véritable palace ambulant de 13 mètres cinquante qui sillonne les mers depuis plus de 20 ans. Ils partent dans une dizaine de jours, juste le temps pour la locomotive de faire ses adieux à l'île.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029967.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Raphael, Nicola et benjamin organisent une soirée documentaire sur le thème de la nourriture avec les squatteurs de la tomatera. Ensemble ils cuisinent des petits apéritifs, une soupe et des compotes grâce à la nourriture recyclée la veille et ils invitent toute la ville à partager quelques instants dans le "taller" où sera projetée "We feed the world" (nous nourrissons le monde). Au total, une trentaine de personnes assistent à l'évènement tous enthousiasmé par l'initiative. Ils profitent ensuite de leur liberté retrouvée pour visiter un peu le centre de l'île dans l'une des nombreuses "ravines" qui partent du centre de l'île pour rejoindre la mer.La ravine de Santa-Lucia est exceptionnel, contrastant avec les montagnes arides qui l'entourent, il offre une végétation luxuriante et permet au plus aventureux d'habiter les grottes nombreuses.  José s'y est installé par exemple il y a une trentaine d'année pour construire un  lotissement perchés dans les arbres  et y organiser des séjours de yoga...le tout avec énergie solaire. Deux italiens se sont aussi installés pour construire une maison écologique avec pompes hydraulique, panneaux solaires, construction en bambous, permaculture et bio-gas fait à partir d'excréments...un exemple d'auto-suffisance pour inspirer les amoureux de la nature et de l'harmonie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029968.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Le grand jour approche. La locomotive en rêvait depuis des mois...ils s'apprêtent à voguer sur la réalité, à s'échapper une bonne fois pour toute des rivages européens pour s'aventurer dans les eaux profondes de l'Atlantique. Ils partent le 10 mai, après qu'il aient été forcés de se laver correctement et de mettre de l'ordre dans leurs affaires. Il font escale au sud de l'île de Gran Canarias pour attendre les vents...puis....le lendemain à l'aurore, le "fetse" s'élance  avec un vent léger en poupe. Les sensations éprouvées á ce moment sont indescriptibles. Raphael, Nicola et Benjamin partent pour le grand bleu, sans peurs ni doutes mettant toute leur confiance dans les planches du Fetse qui vogue sur une route imaginaire, éphémère qui se referme aussitôt après son passage...une route qui les emmène tout droit jusqu'au Cap vert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029969.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Le cap vert et l'escale obligatoire pour tout bateau qui souhaite joindre le brésil, un endroit idéal pour faire le plein de vivres, d'eau et de gazole. L'archipel est splendide, composé d'une dizaine d'île aux paysages très diverses allant du désert de sel à la jungle tropicale en passant par des plages au sable fin. L'histoire turbulente des ces îles situées sur la route des esclaves offre un métissage intéressant de culture où se mélangent rythme africains, architecture coloniale et coutumes latines...L'équipage ne s'y arrête que trois jours puis repart aussitôt pour l'océan...la plénitude infinie de ses eaux, le mouvement perpétuel de ses vagues qui fait danser le Fetse jour et nuit, une valse incessante qui perturbe touts les concepts de stabilité. Là-bas, au milieu de l'océan, seul l'horizon reste immobile, point de repère pour l´homme perdu dans un océan toujours en mouvement. L'océan atlantique est un véhicule d'émotions fortes et d'instants magiques: se laisser tirer par le voilier en plein mer, le corps nu, immergé sous l'eau, massé par les flots, la main ferme tenue à l'échelle; la cuisine créative, les gnocchis plus savoureux dans l'imaginaire que dans l'assiette, les crêpes volantes sans eau ni lait, les pâtes fraîches; le couchers de soleil toujours différents; les nuits sombre où le ciel dévoilent une infinités d'étoiles...tant de petits instants qui portent la Locomotive et les deux capitaines dans la joie et la bonne humeur jusqu'à Fernando de Noronha.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029971.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Cette île est mystérieuse, elle n'apparait que sur les cartes marines et recèle des trésors naturels que l'homme ne peut s'imaginer. Un véritable paradis terrestre, jalousement gardé par le gouvernement brésilien. Ici on prône les respect de l'environnement, l'archipel a d'ailleurs le statut de parc naturel et est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, avec un recyclage des baignades et des promenades, et une protection constante de la faune et de la flore.  Aussi une taxe de 40 euros par jour  est imposée aux touristes et les investissements étrangers y sont interdits… Les trois aventuriers ne passent qu'une quinzaine d'heures sur l'île avant de se faire rappeler à l'ordre par la police. Ceux qui ne payent pas restent sur le bateau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2174008-3029996.jpg" alt="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" title="Projet LOCOMOTIVE - Semaines 11 à 15" />
     </div>
     <div>
      Le Fetse repart après trois jours pour les côtes du brésil située à peine à 200 kilomètres. L'excitation monte...enfin, les trois explorateurs vont enfin poser les pieds sur le continent sud américain...ils vont pouvoir enfin libérer leur soif d'aventure...7000 kilomètres les séparent de Mexico...ils sont à la moitié du chemin qui les mène jusqu'à leur rêve. Ils s'apprêtent à débarquer avec le plus grand de leurs sourires, le coeur gonflé à bloc d'énergie positives et affamés de découvertes, prêt à dévorer chaque mètres qui les séparent de leur destinée.       <br />
              <br />
       Concernant le bilan écologique, les nouvelles ne sont pas très bonnes. En effet la traversée en voilier n'est si écologique que ce que l'on peut penser: en plus de tous les produits chimiques utilisés pour l'entretion du bateau, la voile fut souvent relayée par le moteur... au total presque 650 litres de diesel ont été utilisé pour la traversée. Les deux capitaines étaient un peu trop pressés de joindre les côtes du Brésil. Lorsqu'on ne voyage qu'avec les vents, la note baisse. L'industrie nautique est donc encore loin de satisfaire les exigences écologiques...il reste beaucoup de travail à faire au niveau de l'efficacité des énergies renouvelables ainsi qu'au niveau des substituts naturels aux produits chimiques. Le bilan est lourd à l'arrivée pour la Locomotive, bien que la notion de "bateau-stop" doive être prise en compte.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Semaines 11 à 15 (du 27 avril au 10 juin)  </b>       <br />
              <br />
       Emissions  de CO2 (pour les 3): 534 kg         <br />
       Kilomètres parcourus: environs 4100 kilomètres       <br />
       Personnes rencontrées: trop pour être comptés         <br />
       Pays traversés: les Iles Canarie (Gran Canaria), Cap vert et l'océan Atlantique!       <br />
       Langues parlées: 6         <br />
       Moyens de locomotion empruntés: 1 bateau         <br />
       Nuits dans le bateau: toutes!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>C'était le PRINTEMPS du BIO du 1ER AU 15 JUIN</title>
   <updated>2010-06-23T12:33:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/C-etait-le-PRINTEMPS-du-BIO-du-1ER-AU-15-JUIN_a167.html</id>
   <category term="NEWS" />
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   <published>2010-06-08T14:30:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des événements festifs sur toute la France : visites de ferme, conférences, débats...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2152183-2998518.jpg" alt="C'était le PRINTEMPS du BIO du 1ER AU 15 JUIN" title="C'était le PRINTEMPS du BIO du 1ER AU 15 JUIN" />
     </div>
     <div>
      Durant quinze jours, du 1 au 15 juin, le bio a été à l’honneur.        <br />
              <br />
       Dans toute la France, en collaboration avec l’Agence bio, des évènements et des conférences ont été organisés afin de promouvoir le développement de l’agriculture écologique et l’instauration des produits biologiques dans les restaurations collectives.        <br />
              <br />
       Véritable campagne nationale, le printemps du bio, en partenariat avec l’Agence bio, a organisé pour la onzième année consécutive, des rencontres (du 1 au 15 juin) sur le développement et l’impact de l’agriculture biologique. A travers des visites d’exploitations agricoles, des rencontres avec les artisans, l’objectif est d’informer le public sur ce qu’est l’agriculture biologique et son impact sur la société.        <br />
              <br />
       Cette année, les représentants du biologique souhaitaient mettre l’accent sur la volonté d’introduire les produits biologiques dans les cantines scolaires et autres points de restauration collective. Les opérations visaient principalement à encourager les personnes à modifier leur comportement alimentaire et les orienter vers la consommation de produits naturels.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une agence au service du bio </b></div>
     <div>
      L’Agence bio, créée en 2001 est le résultat d’une alliance entre les représentants des pouvoirs publics et de professionnels. Sa mission principale est d’établir une meilleure communication autour de l’agriculture biologique et ses impacts sur l’environnement.        <br />
              <br />
       Elle souhaite ainsi mener des campagnes, avec les filières des élevages (INTERBEV), des fruits et légumes frais (INTERFEL), pour poursuivre l’extension du marché biologique.        <br />
              <br />
       L’Agence bio, à travers ce "printemps bio", a espèré convertir les citoyens aux produits biologiques.        <br />
              <br />
       Découvrez tout le programme sur le site de l’évènement :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/C-etait-le-PRINTEMPS-du-BIO-du-1ER-AU-15-JUIN_a167.html" />
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   <title>Rotary international</title>
   <updated>2010-06-23T13:23:00+02:00</updated>
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   <category term="Initiatives du développement durable " />
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   <published>2010-06-02T15:29:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les plus grandes réussites se basent souvent sur les idées les plus simples. On constate alors que l’adhésion générale à un projet révèle, à la fois, son évidence, sa force et justifie sa pérennité.
     <div><b>Une organisation se fait jour</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2139797-2980766.jpg" alt="Rotary international" title="Rotary international" />
     </div>
     <div>
      Qu’aurait-on pu augurer de l’idée de Paul Harris en ce début d’année 1905 ?        <br />
       Déjà animé d’une réflexion participative sur la société, lui qui est avocat à Chicago (Illinois) pense à une nouvelle forme d'association où les membres pourraient établir des relations d'affaires et nouer des amitiés.        <br />
       Pour concrétiser cela, le 23 février 1905, il convie chez lui, trois amis d’univers différents, Silvester Schiele, négociant en charbon, Gustavus H. Loehr, ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils sont d'origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentent les confessions protestante, catholique et israélite.       <br />
       L’association se crée et les premières réunions tenues à tour de rôle sur les lieux de travail des membres - d’où le nom de Rotary club de Chicago et le symbole de la roue - se focalisent sur l’esprit d’amitié.        <br />
              <br />
       En moins d’un an et au terme de discussions passionnées, le club formule les principes qui deviendront la plate-forme du Rotary avec en premier lieu le service à autrui. Dès 1907, le Rotary club de Chicago monte sa première action destinée à la collectivité : la construction des premières toilettes publiques de Chicago.        <br />
       Les idéaux civiques du Rotary sont tels que dès 1908, un second club américain voit le jour à San Francisco. Inspiré du discours de Chesley Perry, premier secrétaire général du Rotary à la Convention de Portland, la devise du Rotary, deviendra au fil du temps "Servir d'abord".       <br />
              <br />
       Le Rotary se développe rapidement aux Etats-Unis : cinq ans après sa création, on compte 16 clubs soit 1800 membres. Peu de temps après, c’est au Canada, la création du Rotary club de Winnipeg qui mène l’association vers un statut international, conforté en quelques années par la création de clubs au Royaume-Uni et en Irlande.        <br />
       Alors que la Première Guerre mondiale fait rage en Europe, les Rotariens britanniques, américains et canadiens soutiennent financièrement les secours aux réfugiés. Dans le même temps, le Rotary club s’implante sur des territoires non-anglophones : c’est d’abord La Havane à Cuba ; deux ans plus tard, Montevideo (Uruguay) le tout premier club d'Amérique latine et dès 1919, l’Asie avec le Rotary club de Manille aux Philippines, puis Calcutta, Shanghaï et Tokyo.        <br />
       Dès la fin de la Première Guerre mondiale, l'Europe continentale ouvre ses portes au Rotary en France, Espagne, Allemagne et Suisse. En 1920, le Rotary s’implante en Afrique et en Australie et compte mille clubs dans le monde entier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des actions autour du monde</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2139797-2980767.jpg" alt="Rotary international" title="Rotary international" />
     </div>
     <div>
      Le Rotary est un club services international constitué de professionnels à vocation humanitaire internationale qui se proposent de Servir, d’Innover, de Donner et d’Echanger.        <br />
              <br />
       Les clubs Rotary cherchent à apporter des réponses novatrices face aux besoins et problèmes des collectivités à travers le monde. Ils tentent d’améliorer les conditions de vie des populations notamment par des campagnes de vaccination d'enfants, de soins médicaux et dentaires ainsi que des efforts d'assainissement de l’eau.        <br />
       Ils s'attaquent au problème de l'analphabétisation en développant des programmes d’éducation et de formation.        <br />
              <br />
       Les rotariens partagent également leur expérience technique sur le terrain. Plus de 200 aides financières sont octroyées chaque année pour des missions de volontaires dans 50 pays en développement. Dans le but de promouvoir l'entente culturelle entre les peuples des programmes encouragent les échanges au-delà des frontières nationales.        <br />
              <br />
       La Fondation Rotary est le plus important organisme non gouvernemental pourvoyeur de bourses au monde. Plus de 30 000 étudiants provenant de 100 pays ont étudié à l'étranger grâce à une bourse de la Fondation. Le programme Youth Exchange du Rotary aide les jeunes à mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent grâce à une immersion qui n'existe nulle part ailleurs.        <br />
              <br />
       Les réalisations du Rotary sont innombrables du fait de la très grande importance des actions locales menées par les clubs car ils sont répartis partout dans le monde et exercent une action d'entraide. On notera que cette « entraide » recouvre parfois la notion de service public, car celle-ci est inconnue dans la culture anglo-saxonne des fondateurs.        <br />
       On se doit de souligner que 20 rotariens ont contribué à la rédaction de la charte de l’ONU en 1945 et le fait qu’en 1943, une conférence rotarienne à Londres sur l’éducation et les échanges culturels est à l’origine de la création de l’UNESCO.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Enjeux planétaires</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2139797-2980769.jpg" alt="Rotary international" title="Rotary international" />
     </div>
     <div>
      En 1985, un programme mondial destiné à éradiquer la poliomyélite a été lancé au sein du Rotary International. Actuellement, l'objectif est presque atteint, puisque seuls 4 pays connaissent encore cette maladie sous forme endémique.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2139797-3044942.jpg" alt="Rotary international" title="Rotary international" />
     </div>
     <div>
      John Kerry, président du Rotary International 2009-2010, rappelle que le choix des actions du Rotary International est guidé par la volonté d’avoir un impact maximal et durable.        <br />
       Pour assurer un monde meilleur aux nombreuses générations à venir, une des conditions du développement durable, il faut prendre soin, dès aujourd’hui, de ceux qui en constituent la ressource la plus précieuse : les enfants.        <br />
       Et pourtant, sur la planète, 30 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de maladies évitables : de pneumonie, de rougeole ou de paludisme. Des milliers d’entre eux sont également victimes du manque d’accès à l’eau potable.        <br />
       C’est pourquoi John Kerry, le premier président écossais, a appelé solennellement à faire de la réduction de la mortalité infantile l’un des objectifs prioritaire de la feuille de route du Rotary.        <br />
       En revanche, il est très important de rappeler ce qui a déjà été accompli : les enfants ne meurent plus de la variole, et bientôt, la polio n'existera plus.        <br />
       Avec le Défi 100 millions de dollars du Rotary lancé par la fondation Gates, il y a bien une vraie possibilité d'en finir définitivement avec cette maladie. Aucun individu, ou même aucun gouvernement d'un pays, quel que soit sa puissance, n'aurait pu prendre une telle tâche à bras le corps.        <br />
       <b>       <br />
       Un club peut agir plus qu'un individu, un district plus qu'un club et au niveau du Rotary qui est un vrai réseau mondial de bénévoles unis par l’idéal de servir, il s’agit d’une force en marche capable de concentrer son action au bon endroit et au bon moment. Comme si la roue se chargeait d’un symbole de plus en plus universel et durable.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Rotary-international_a165.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’institut français du tourisme : une innovation au service de l’excellence</title>
   <updated>2010-06-30T00:03:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/L-institut-francais-du-tourisme-une-innovation-au-service-de-l-excellence_a164.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
   <published>2010-06-02T11:40:00+02:00</published>
   <author><name>Patrick Philippart</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le tourisme est devenu en quelques décennies un facteur majeur de rayonnement et de dynamisme économique pour les pays qui ont mis en place une stratégie de développement adapté aux mutations de la demande internationale comme aux besoins de leur propre marché intérieur. Au sein d’un marché international qui double en volume tous les quinze ans, la mondialisation du tourisme s’accélère et le développement de la concurrence rend la destination française plus vulnérable, ses positions plus fragiles. C’est ainsi que première par le nombre d’arrivées de visiteurs internationaux, la France n’occupe que la troisième place au monde par les recettes touristiques en devises qu’elle recueille. Pour conforter notre attractivité et conserver, sinon développer, nos parts de marchés, nous devons en permanence adapter notre offre et améliorer sa promotion.     <div><b>Pourquoi créer l’Institut Français du Tourisme ?</b></div>
     <div>
      Le succès de cette stratégie de relance repose notamment sur l’excellence professionnelle de l’ensemble des acteurs de ce secteur majeur de notre économie, en anticipant les besoins de demain et en innovant en matière de produits par un vaste effort de recherche et de formation. La professionnalisation des métiers du tourisme doit concerner tant les emplois traditionnels que les nombreuses spécialités nouvelles répondant à la transformation profonde de la demande comme des équipements et des produits, sous l’effet des changements technologiques et culturels qui touchent le tourisme ainsi que les activités qui y concourent. A l’évidence, et bien que la France dispose d’une palette exceptionnelle de ressources et de clientèles, il n’existe pas en France de lieu de réflexion rassemblant tous les maillons de la chaîne de production touristique, ayant vocation à faire de la prospective appliquée à ce secteur d’activités, à en faire ressortir les conséquences qualitatives et quantitatives en matière de formation à tous niveaux, et enfin à valoriser les outils de formation mis en place, tant au plan national pour y attirer les jeunes, qu’au plan international. C’est pour y remédier que différents partenaires de régions touristiques phares, Paris, la Seine-et-Marne, la Côte d’Azur et Rhône-Alpes Grenoble, ont émis le souhait de pallier cette faiblesse en imaginant de rassembler les principaux acteurs de ce secteur (collectivités locales, chambres consulaires et entreprises privées ou associatives, universités et établissements de formation, etc) pour organiser une structure de concertation et de coordination collective. L’Institut Français du Tourisme, définitivement constitué le 30 septembre 2009 après deux années de consultations et de préparation, favorisera l’excellence de notre pays en matière de recherche, d’innovation et de formation professionnelle dans les métiers du tourisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce qu’est l’Institut Français du Tourisme</b></div>
     <div>
      Il ne se substitue pas aux institutions compétentes, et en particulier aux services de l’Etat, souvent dispersés, qui touchent à ce secteur. En revanche, ceux-ci peuvent bénéficier des travaux de l’Institut, auxquels ils sont invités à s’associer, pour définir leur stratégie dans ce volet essentiel de la politique de développement du tourisme. Il ne s’agit pas d’un outil de formation de plus, ni d’un nouveau laboratoire de recherche. Mais son rôle est à cet égard de fournir aux organismes et laboratoires existants des données fiables leur permettant d’organiser formations et recherches de façon à satisfaire réellement les besoins des acteurs publics et privés concernés. Enfin, loin d’être un organisme centralisé - inévitablement lourd et coûteux - il s’agit d’une structure coordinatrice légère d’un réseau de pôles d’excellence décentralisés géographiquement, éventuellement spécialisés selon leur vocation touristique locale, qui peuvent ainsi procéder à des échanges d’expériences et à des mises en commun de recherches ou d’actions de formation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment fonctionne l’Institut Français du Tourisme</b></div>
     <div>
      L’essentiel de son action s’exerce au sein d’un réseau de pôles, organisés à l’initiative de collectivités territoriales et associant entreprises, universités, organismes de recherche et de formation, acteurs consulaires et professionnels visant ensemble l’excellence touristique. Son mode de travail est décentralisé, souple et coopératif, favorisant les synergies et les complémentarités entre les partenaires afin de susciter réflexions, échanges, recherches prospectives et innovation à l’utilité affirmée, formations appliquées satisfaisantes en quantité et qualité, et enfin actions de coopération internationale respectant les principes du développement durable. Pour cela il s’est doté de structures d’animation efficaces, sous la responsabilité d’un Conseil d’administration largement représentatif des forces vives du tourisme français (cf page suivante). Citons notamment le Conseil scientifique et professionnel, garant de la qualité des initiatives en matière de formation, de recherche et de prospective appuyé sur un réseau de veille et d’intelligence économique sur le tourisme ouvert sur l’international ainsi que les Collèges réunissant respectivement les élus, les entreprises et les responsables académiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Son développement est pragmatique et ouvert</b></div>
     <div>
      Il a déjà donné lieu à un certain nombre d’expérimentations en matière de veille (observatoire des métiers), de recherche (colloques nationaux, préparation d’un programme de recherche national sur le tourisme en liaison avec les Universités) et de formation supérieures spécialisées, notamment dans les pôles fondateurs. Et un guide des formations et des métiers du tourisme “Réussir dans le tourisme” est en préparation avec un grand éditeur. L’Institut est donc pleinement opérationnel. De nouveaux pôles d’excellence sont en voie de constitution dans plusieurs régions (Grand ouest, Grand nord) et d’autres sont en préparation qui devraient voir le jour en 2010 et 2011, afin de contribuer à la structuration en France d’offres territoriales plus cohérentes, plus innovantes et plus attractives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Son fonctionnement repose sur des principes de transparence et d’efficacité</b></div>
     <div>
      L’excellence dans les métiers du tourisme, qui est au coeur de la démarche des partenaires qui se sont engagés dans cette initiative et qui animent l’Institut lui-même, entraîne aussi une exigence d’excellence dans le fonctionnement même de l’Institut et de chaque pôle du réseau qui en est le bras armé. Cela se traduit par exemple par une stricte procédure d’adhésion établie selon des statuts et un règlement intérieur exigeants, qui justifient pleinement l’ambition portée par l’Institut.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/L-institut-francais-du-tourisme-une-innovation-au-service-de-l-excellence_a164.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Comment réduire la fracture numérique en afrique</title>
   <updated>2010-06-02T11:39:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Comment-reduire-la-fracture-numerique-en-afrique_a163.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
   <published>2010-06-02T11:00:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alain Madelin, ancien ministre français de l’Economie et des Finances, aujourd’hui en retrait de la vie politique active, s’investit sur un continent qui lui est cher, l’Afrique, et dans un chantier essentiel au développement : l’éducation. Mandaté par le président français Nicolas Sarkozy, pour coordonner la mise en oeuvre, côté français, de l’engagement qu’ont pris la France et l’Angleterre de scolariser 16 millions d’enfants d’ici 2010 et tous d’ici 2015, Alain Madelin entend relever ce nouveau défi en Afrique par la promotion des nouvelles technologies mises au service de l’éducation. Explications.     <div><b>Le 27 janvier 2009, vous avez organisé, à Bamako, une rencontre sur la solidarité numérique au service de l’éducation. En quoi cette rencontre a-t-elle consisté ? </b></div>
     <div>
      La rencontre de Bamako, c’est la volonté de partager, entre tous les pays riches et pauvres, les bénéfices de la révolution de l’éducation que permet, aujourd’hui, le mariage du numérique et de l’éducatif. A l’heure où notre civilisation de l’usine laisse place à une civilisation du savoir avec les technologies numériques, notre transmission des connaissances se transforme. Au-delà de la seule promotion des ordinateurs à l’école ou de la formation à distance, le coeur de cette révolution éducative c’est «l’enseignement assisté par ordinateur» et le moyen c’est le Tableau Blanc Interactif. Le TBI remplace le tableau noir de nos souvenirs d’enfance. Il permet à l’enseignant d’appeler, en projection, sur son tableau, des ressources éducatives soigneusement préparées par lui-même et par d’autres, mélangeant des animations, des exercices, des vidéos, des schémas en trois dimensions. Le professeur peut intervenir, comme on le ferait avec une souris d’ordinateur, avec un stylet ou avec la main. De même, les élèves appelés au tableau peuvent écrire, effacer, dessiner, manier des instruments comme des règles, des compas, des microscopes. Cette révolution qui a été initiée en Angleterre - où 450 000 TBI sont déployés - s’étend au monde entier. Or, aujourd’hui, l’évolution des technologies permet de réaliser des classes numériques à très faible coût. Les pays les plus pauvres peuvent être équipés et des ressources numériques interactives de qualité peuvent être facilement diffusées, adaptées ou créées par des enseignants eux-mêmes. Il est possible de partager les bénéfices de la révolution du numérique éducatif. Tel est le sens du projet «Education numérique pour Tous». Cette révolution éducative permet d’offrir les mêmes programmes interactifs aussi bien aux meilleures écoles de Dubaï, Londres ou Neuilly qu’à la plus petite école du Mali et du Cameroun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En quoi ce projet s’inscrit-il dans le cadre de la mission que vous a confiée le président Sarkozy ?</b></div>
     <div>
      Le président de la République française et le premier ministre anglais Gordon Brown, lors du sommet franco- britannique du 27 mars 2008, ont pris, afin d’atteindre les Objectifs du Millenium en matière d’éducation, l’engament de construire un nouveau partenariat pour scolariser 16 millions d’enfants d’ici 2010 et tous les enfants d’ici 2015. Ils ont également décidé de travailler avec d’autres pays pour recruter et former les quelques 3, 8 millions d’enseignants nécessaires à l’accomplissement de ces objectifs. Le président de la République m’a demandé d’animer et de coordonner la mise en oeuvre, côté français, de ce partenariat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi avez-vous accepté cette mission ?</b></div>
     <div>
      Parce que depuis longtemps, je suis attaché à l’Afrique et à son développement. Et il n’est pas , sans doute, de tâche plus exaltante que de pouvoir contribuer à y relever les défis de l’éducation et à donner de meilleures chances à tous ses enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ne trouvez-vous pas anachronique d’apporter, dans l’Afrique sub-saharienne, des technologies aussi sophistiquées, alors que les besoins sont des besoins élémentaires ?</b></div>
     <div>
      Non. D’abord, parce que les technologies du numérique éducatif sont d’un usage extrêmement simple, par les enseignants comme par les élèves. Ensuite, parce qu’il n’y a aucune raison de réserver ces technologies aux pays riches dès lors qu’elles peuvent être déployées, à faible coût, et permettre d’entreprendre, ensemble, la même révolution éducative sans fracture numérique. Enfin, parce qu’elles sont une réponse aux défis de l’éducation de peuvent être déployées, à faible coût, et permettre d’entreprendre, ensemble, la même révolution éducative sans fracture numérique. Enfin, parce qu’elles sont une réponse aux défis de l’éducation de masse. Elles peuvent être déployées, avec la même efficacité, dans les écoles d’une grande capitale comme dans les plus petites écoles       <br />
       du secteur communautaire ou de l’éducation non formelle. On l’a vu avec le téléphone portable, les techniques du numérique éducatif offrent, au continent africain, un raccourci vers la modernité.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elles nécessitent cependant des infrastructures qui ne sont pas partout disponibles…</b></div>
     <div>
      L’équipement de base est constitué d’un ordinateur, d’un projecteur et d’un tableau. Une classe numérique fonctionne hors connexion internet grâce à des ressources préparées à l’avance. Cela étant, il y a un avantage à ce que l’enseignant puisse, de temps à autre, se connecter à internet pour accéder à de nouvelles ressources et participer au travail et à l’échange d’expériences de communautés enseignantes. En revanche, le TBI a besoin d’électricité. Ce qui, par nature, limite aujourd’hui son extension même si on peut très bien le faire fonctionner avec un générateur alimenté par exemple à l’huile de jatropha. Mais l’on sait déjà, qu’à échéance de quelques années, on pourra disposer d’une nouvelle génération de projecteurs alimentée par des panneaux solaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le coût de telles classes est-il à la portée des pays africains ?</b></div>
     <div>
      Le coût ne cesse de baisser. Nous avions annoncé, il y a quelques mois, la possibilité d’équiper une classe pour mille dollars – l’équipement de base est constitué d’un TBI, d’un projecteur et d’un ordinateur –. Aujourd’hui, ce prix est déjà une réalité et l’on peut même envisager de descendre encore les coûts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La fabrication des ressources pédagogiques n’est-elle pas coûteuse ?</b></div>
     <div>
      Si, sur le papier, le surcoût d’un équipement numérique représente un dollar par élève et par an, ce surcoût théorique doit être contrebalancé par la valeur ajoutée pédagogique induite. En effet, les ressources numériques contribuent à la formation des enseignants, à l’amélioration de la qualité de leur cours, à l’économie de manuels scolaires et à l’enrichissement de toutes les autres contributions extra scolaires que peut apporter le TBI dans une communauté. Au surplus, cette révolution du numérique éducatif repose sur la constitution progressive d’écosystèmes où les enseignants jouent un rôle dans la fabrication des ressources elles-mêmes. A la différence d’un manuel scolaire, le coût marginal d’une ressource numérique est nul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous pensez donc que cette haute technologie rencontrera les besoins des plus démunis ?</b></div>
     <div>
      Le Réseau Educatif Pour Tous en Afrique (REPTA) - qui est une association de responsables de toutes tendances politiques et de tous les milieux qu’ils soient associatifs, industriels ou élus de collectivités territoriales d’enseignants travaillant à la réinsertion des exclus de l’éducation en Afrique - a réalisé un certain nombre d’opérations de terrain qui prouvent que l’on peut déployer des TBI dans des écoles de la deuxième chance, dans des bidonvilles, des tentes nomades et ainsi atteindre les enfants des rues et les populations privées d’éducation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Est-ce que l’utilisation de ces programmes ne revient pas à imposer aux Africains des produits conçus dans une autre culture et pour une autre culture ?</b></div>
     <div>
      C’est pour éviter cet écueil que le projet éducation numérique pour tous vient de lancer à Bamako la première version d’un site africain de ressources numériques baptisé Sankoré. Ce seul nom fait référence, bien sûr, à l‘une des premières universités du monde, contemporaine d’Oxford et de la Sorbonne créée à Tombouctou au Mali. Il montre la volonté d’appropriation, par les Africains eux-mêmes, de la création de ressources spécifiques destinées au continent africain. Ce portail réunit, en effet, la base la plus large de ressources numériques interactives francophones qu’un très puissant moteur de recherches permet d’exploiter. Ce portail offre aux enseignants la possibilité de s’organiser en communautés de travail, par pays, par matière, par langues africaines. Il met enfin, à disposition, des outils développés avec INTEL qui permettent d’adapter les programmes existants ou de fabriquer directement leurs propres cours en puisant, dans cette base, des vidéos des illustrations, des cartographies, des animations en 3 D. Ce portail a été conçu sur la base des recommandations de l’université numérique d’été organisée à Hammamet en août dernier en partenariat, notamment avec l’Association pour le Développement de l’Education en Afrique - ADEA-. Nous travaillons d’ores et déjà sur un projet similaire, en arabe, «Sankoré el arabic ». La même approche devrait pouvoir se développer en anglais et en portugais. Lors de la rencontre de Bamako, nous avons initié deux projets complémentaires : l’université numérique des métiers et l’université numérique francophone de formation des maîtres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En quoi consistent ces deux universités ?</b></div>
     <div>
      L’université numérique des métiers a pour vocation de créer une base de données de cours de formation professionnelle destinés au continent africain francophone en répondant à ses priorités éducatives. Dans un premier temps, il s’agit de collecter auprès des organismes francophones, spécialisés dans la formation professionnelle, les enregistrements vidéos de cours de référence correspondant aux priorités définies par le Comité de suivi. Ces cours seront accompagnés de supports interactifs formatés et indexés selon la technologie Rich Media (et ainsi enrichis de vidéos, de documents, d’animations pédagogiques). Une fois réalisés, ces cours pourront être utilisés en ressources numériques interactives sur le Tableau Blanc Interactif puis exploités par les formateurs et les enseignants africains du secteur de la formation professionnelle. Pour ce qui est de l’apport des programmes, les organismes disposant de formations professionnelles francophones seront sollicités. D’ores et déjà, en France, les Chambres de commerce, les Chambres de métier et les secteurs de formation du bâtiment, de la construction de l’agriculture et de       <br />
       la pêche, des métiers de mécanique, de métallurgie, d’électricité ont donné leur accord pour apporter des programmes selon les demandes et les priorités africaines. Quant à l’Université numérique francophone de formation des maîtres, elle entend proposer des programmes d’autoformation, de formation à distance et de formation de formateurs pour des stages de formations en présentiel organisés par les pays africains partenaires. Il est évident que même en les renforçant de manière considérable avec des financements lourds, les moyens actuels de formation en matériel et en hommes, ne permettent pas de relever le défi de la formation de près de 4 millions d’enseignants supplémentaires. La réponse à ce défi exige une nouvelle approche en mobilisant les technologies et le compétences de l’éducation numérique. Cette approche se doit d’inclure la formation et le perfectionnement des maîtres des secteurs communautaires et informels, lesquels sont, par définition, peu accessibles par des moyens conventionnels. Cette formation des maîtres peut se faire au moyen de l’usage du Tableau Blanc Interactif et de programmes spécifiquement adaptés qui permettent aux maîtres de se former en formant les autres. Et un effort supplémentaire doit être accompli pour améliorer la formation et le perfectionnement des maîtres des secteurs communautaires et informels, grâce à des outils d’autoformation très intuitifs, complétés par une formation et une évaluation en ligne sur une plateforme spécifique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels sont les moyens dont vous disposez pour ce projet ?</b></div>
     <div>
      Dans le cadre du partenariat franco-britannique, j’ai le soutien du président Sarkozy pour la mise en oeuvre d’un programme destiné à atteindre les objectifs du Millénium en développant cette approche du numérique éducatif. Nous voulons créer, à brève échéance, un cadre institutionnel nouveau qui permettra d’impulser ces projets en les ouvrant, comme j’en ai la mission, au plus large partenariat. Et ce, afin d’une part de mobiliser toutes les ressources francophones disponibles, de faciliter la diffusion et la création de ressources éducatives numérique pour le continent africain et de mettre au point des programmes d’équipement avec chaque pays.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel est votre calendrier ?</b></div>
     <div>
      Nous avons un calendrier exigeant qui entend, autant que faire se peut, s’inscrire dans les objectifs du Millénium. Tous les projets dont j’ai parlé doivent être développés et mis en oeuvre au cours de cette année. Avec un grand rendez-vous en 2010 dans le cadre du partenariat franco-britannique qui cadre ma mission, le président de la République et le Premier ministre anglais Gordon Brown ont conclu un partenariat avec la FIFA et les ligues et fédérations de football pour utiliser l’impact sur l’Afrique et sur le monde de la coupe du monde de 2010, qui se déroulera en Afrique du sud. C’est dans cet esprit que je souhaite mobiliser toutes les institutions et partenaires possibles pour que cette année 2010 soit l’année de l’éducation en Afrique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Comment-reduire-la-fracture-numerique-en-afrique_a163.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis</title>
   <updated>2010-06-30T18:40:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/La-fondation-pour-l-enfance-du-mali-au-service-des-plus-demunis_a162.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
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   <published>2010-06-02T10:54:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondée en 1993 par l’actuel Président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, la Fondation pour l’enfance a pour mission d’agir en faveur des plus démunis et des éléments les plus fragiles de la nation, en particulier les enfants. Depuis 2004 elle est tenue de main de maître par son épouse et ne cesse d’élargir ses domaines d’actions. Fidèle à la philosophie des débuts et grâce à un travail acharné, la présidente de la fondation pour l’Enfance a réussi à faire de cette institution l’une des plus importantes d’Afrique de l’ouest, afin de lutter contre la misère et la pauvreté et redonner fierté, confiance et sécurité à tous les déshérités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-2979553.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      Soutenues par des moyens humains, matériels et financiers, la Fondation et sa présidente, à l’aune du lancement du programme 2010-2013 travaillent à consolider toutes les activités déjà mises en place depuis plus de 17ans, qui se concentrent principalement sur les trois grands thèmes suivant, mais qui sont également diversifiées autour d’une multitude d’autres domaines de solidarité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fournir un meilleur accès à la santé et à la prévention sanitaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-2979554.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      Parce que l’accès à la santé est un droit fondamental, une partie des revenus de la fondation est allouée à ce domaine, que ce soit dans la modernisation et la multiplication de ses structures de soins que dans la lutte contre les maladies ou encore la prévention sanitaire.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-2979563.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Des structures de soins modernes et implantées dans tout le pays</b></span>       <br />
              <br />
       La fondation finance et chapeaute, depuis sa construction en 1998, l’hôpital mère-enfant Luxembourg de Bamako, et n’a cessé de développer ses activités et infrastructures. Début 2010, l’importante extension de l’hôpital entreprise depuis deux ans s’est achevée et de nouvelles infrastructures facilitent l’accueil et le séjour des malades ainsi que le travail des médecins et du personnel hospitalier sur plus de 4800 m2. Une nouvelle polyclinique sera bientôt ouverte avec un service d’urgence 24/24 heures, qui confirmera, par de nouvelles installations dans sa maternité, son rôle prépondérant au service de la santé de l’enfant et de la mère. Egalement, plus de 750 centres de santé communautaires (CSCOM) ont vu le jour au Mali. Ces centres de santé privés, sans but lucratif, regroupant chacun un dispensaire, une maternité et un dépôt pharmaceutique, sont devenus indispensables pour assurer progressivement une couverture santé au plus grand nombre de citoyens maliens. Outre les soins classiques de premier niveau, les CSCOM ont un rôle de prévention, d’information et de formation auprès de la population, notamment en ce qui concerne la surveillance prénatale, le suivi des enfants, le dépistage et le traitement de certaines affections comme la tuberculose ou le SIDA, la surveillance et l’intervention en cas d’épidémie. La fondation pour l’enfance les soutient par l’apport de dons en médicaments et matériels médicaux d’hospitalisation et contribue au financement de la construction de nouveaux centres et de maternités rurales.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>La fondation très impliquée dans la lutte contre le sida</b></span>       <br />
              <br />
       La Fondation est devenue un maillon incontournable dans le processus de lutte contre le VIH/SIDA au Mali. De nombreuses actions ont été menées, dans le cadre de plusieurs programmes, auprès des jeunes de 15 à 24 ans, en milieux scolaires et ruraux, qui sont les plus exposés au virus du SIDA. Le programme SIDACTION s’exécute durant toute l’année scolaire et permet de sensibiliser plus de 267 000 jeunes au cours de débats et discussions suscitant un changement de comportement par la promotion des contraceptifs et en apportant un appui pour la prévention des grossesses non désirées. Le programme « INFORMATION – EDUCATION – COMMUNICATION       <br />
       FEMMES – SANTÉ FAMILIALE » est mené dans la commune rurale de MOPTI auprès d’organisations féminines, soit plus de 80 000 femmes des quartiers ruraux. Il se concentre sur des thèmes plus spécifiques tels que l’avortement, le planning familial ou l’alphabétisation.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-3065738.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>L’accès à l’eau potable : une priorité dans le domaine sanitaire</b></span>       <br />
              <br />
       L’eau potable, source de vie, est indispensable à la survie des populations et des animaux. Elle permet l’accès à la santé et à la sécurité alimentaire. La fondation pour l’Enfance s’est investie depuis sa création dans de multiples programmes de gestion de l’eau afin d’améliorer les conditions de vie par la diminution des maladies infantiles d’origine hydrique tant à Bamako que dans les campagnes. Elle oeuvre sans relâche pour que quiconque puisse accéder à l’eau potable, par le développement de forages de puits et leur équipement dans de nombreuses villes, et par la distribution gratuite d’eau en citernes dans les quartiers déficitaires de la périphérie de Bamako. Elle dispense également de nombreuses informations auprès des familles concernant l’utilisation de l’eau dans les domaines hygiéniques et alimentaires. Avec son programme « eau pour tous » la fondation a réalisé depuis 2002 près de 24 points d’eau équipés (au bénéfice d’aires de santé, d’écoles ou de communautés rurales)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Education et réinsertion, pour donner à chacun une chance</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-3065740.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      Un autre domaine d’action dans lequel la fondation pour l’enfance oeuvre énormément est celui de l’éducation et de la formation.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Accès à l’apprentissage</b></span>       <br />
              <br />
       Depuis de nombreuses années, en association avec la politique gouvernementale, la Fondation pour l’enfance développe deux projets : les opérations « école pour tous » et « cours de vacances ». « L’école pour tous » inscrit et prend en charge les frais de scolarité de plus de 13500 enfants des familles les plus défavorisées. Depuis plus de 10 ans cette opération permet de faire des dons de fournitures scolaires, de protéger les enfants livrés à la rue et de promouvoir la scolarité des petites filles. L’opération « cours de vacances » offre la possibilité aux enfants les plus démunis de rattraper leur retard pendant les vacances scolaires, de se sensibiliser aux problèmes d’hygiène et de santé avec la participation de leurs parents et d’améliorer ainsi leurs performances scolaires et citoyennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-3065741.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Former les jeunes en difficulté pour les réinsérer</b></span>       <br />
              <br />
       Parfois aussi, certains enfants se retrouvent à la rue à cause de mauvais traitements ou de conflits avec leurs parents. La Fondation pour l’enfance s’est donnée pour mission de protéger ces enfants en difficulté grâce à l’ouverture et au soutien de centres d’écoute et de foyers, notamment à Mopti et à Ségou. Ces centres d’écoute accueillent les enfants de 5 à 15 ans et leur donnent la possibilité de se réinsérer dans des circuits économiques parascolaires d’apprentissage, leur permettant de se former aux métiers de la menuiserie, de la couture, du travail des métaux, du bois, de la soudure ou de suivre des classes de rattrapage scolaire et parfois de retrouver le chemin de l’école classique.       <br />
       Beaucoup de ces enfants découvrent un métier lors de leur séjour, ce qui leur permet de retrouver un équilibre dans la société malienne, facilite leur retour en famille et les protège en les extrayant des circuits de trafic d’enfants.       <br />
              <br />
       Quant aux jeunes filles, elles peuvent apprendre l’autonomie dans les Centre de formation en broderie et couture. En créant en 2004 le « centre de formation sino-malien en coupe, couture et broderie », la Fondation a contribué à renforcer la formation de plus de 250 jeunes filles capables de s’insérer dans le réseau socio-économique du Mali. Diplômées et formées, ces jeunes filles, grâce à des dons de machines à coudre et de matériel de couture offerts par la fondation pour l’Enfance sont capables de créer leur entreprise et devenir économiquement autonomes. De nombreuses associations féminines reçoivent également machines à coudre : plus de 950 machines ont été offertes par la Fondation depuis sa création.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Donner le statut qu’ils méritent aux plus faibles</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-3065742.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      Parce que les plus faibles et les plus démunis ne doivent pas rester sur le bord de la route, la fondation s’attache à valoriser leur statut et leur donner une place dans la société       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Promotion et insertion des handicapés : un programme ambitieux</b></span>       <br />
              <br />
       Ce programme ambitieux apporte des appuis aux handicapés afin de rehausser leur statut social et les protéger contre la vulnérabilité sociale due à leur handicap.       <br />
       Il a permis :       <br />
       - d’équiper et de suivre près de 250 handicapés physique de la région de Tombouctou       <br />
       - de facilité la mobilité sociale à plus de 150 jeunes handicapés par le don de tricycles       <br />
       - de doter l’institut des jeunes aveugles de Bamako et de Gao de fonds pour la réhabilitation de leurs locaux, de leurs ateliers de production et d’appuis en fond de roulement.       <br />
       - d’appuyer le centre des sourds et muets       <br />
       - d’appuyer les villages SOS du Mali ainsi que l’Amaldeme       <br />
       - d’aider les enfants albinos, drépanocytaires et polyarthritiques
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/2138828-3065751.jpg" alt="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" title="La fondation pour l’enfance du mali, au service des plus démunis" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Renforcement du statut de la femme rurale</b></span>       <br />
              <br />
       La fondation soutient les femmes rurales et des appuis matériels et financiers leur permettent de créer des activités génératrices de revenus.        <br />
       Ainsi soucieuse d’alléger la pénibilité et la durée des travaux domestiques de celles-ci (notamment le pillage de mil) et de ce fait leur permettre de diversifier leurs activités, d’améliorer leur revenu et leur qualité de vie, de disposer de temps libre pour l’éducation de leurs enfants, notamment scolaire et sanitaire, la Fondation pour l’enfance, initiatrice du projet « opération moulin » a largement contribué à son expansion dans le pays.        <br />
       Aujourd’hui, plus de 550 moulins, et par extension les plateformes multifonctionnelles, ont été installés partout au mali. Source d’activité, d’emploi et de revenus, favorisant une économie locale et la création d’énergie, ce concept permet à de nombreuses familles d’accéder à une autonomie responsable.        <br />
              <br />
       Ce programme touche plusieurs autres volets également, dont notamment: dons de machines à coudre, de tracteurs de ramassage d’ordures et de culture, de kits pour l’exploitation des périmètres agricoles et maraîchers ; ainsi que des appuis pour les ateliers de teinture et de séchage, pour les produits agricoles, pour l’aviculture et pour les fond de roulement et achats de semences ou d’engrais.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour organiser et mettre en place tous ces programmes, la fondation s’est dotée d’un nouveau siège qui dispose d’une salle de conférence ainsi que d’un matériel informatique de pointe et apporte également, par la location d’une partie de ses espaces des ressources financières qui participent au financement desdits programmes.        <br />
       Toutefois, la tâche reste immense. Chaque jour de nouveaux besoins apparaissent et la Fondation pour l’Enfance, sous l’impulsion de sa présidente, avec la pugnacité et l’expérience de ses collaborateurs et avec l’aide de tous ses partenaires (donateurs, associations locales et internationales, experts dans de nombreux domaines) réussit chaque jour à faire reculer l’indicible fatalité de la misère humaine.        <br />
              <br />
       <b>Exemplaire tant par sa gestion que par ses projets et actions mis en place et suivis, la fondation pour l’enfance, pivot central de l’entraide au Mali, devrait retenir l’attention de tous ceux, organisations, entreprises ou simples particuliers, qui souhaitent s’investir et aider utilement une population déshéritée notamment les plus faibles que sont les femmes et les enfants.</b>       <br />
              <br />
       fpe@sotelma.net.ml
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/La-fondation-pour-l-enfance-du-mali-au-service-des-plus-demunis_a162.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Constructions résidentielles et développement durable</title>
   <updated>2010-06-02T10:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Constructions-residentielles-et-developpement-durable_a161.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
   <published>2010-06-02T10:42:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Peut-on concilier construction résidentielle et Développement durable dans un marché de l’immobilier qui vient d’entrer en crise ? Le Développement Durable peut-il apparaître comme un nouveau moteur de croissance ? Doit-on privilégier la réglementation ou les incitations financières ? Quelle vision a un opérateur privé du Développement Durable ? PKB a interrogé Christian Rolloy, Pdg fondateur de Promogim, le premier promoteur-constructeur de résidences privées en France.     <div><b>«L’effet inflationniste du Développement Durable arrive à contre-courant du marché». Comment appréhendez-vous la problématique du Développement Durable dans votre métier de promoteur constructeur immobilier? </b></div>
     <div>
      Cette question nous préoccupe depuis assez longtemps mais ne s’est pas encore vraiment traduite dans les constructions résidentielles. Les exemples de réalisations avec un cahier des charges dans lequel figure des éléments de Développement Durable sont peu nombreux. Ils correspondaient à une démarche ponctuelle et locale. Nous souhaitons à présent que de plus en plus de nos constructions bénéficient du label habitat Cercal (Ndlr. Il s’agit d’un label Habitat et Environnement) de façon à mieux gérer les énergies, les ressources naturelles, l’eau, etc. Cette démarche nous contraint d’intégrer à tous les process de l’entreprise cette problématique. Ce n’est pas simple. Il existe en effet de nombreuses certifications dont les conséquences sur les prix des réalisations peuvent être plus ou moins importantes. En fonction du coût final, on peut privilégier telle ou telle solution. Pour vous donner un ordre de grandeur, une certification HQE peut ajouter entre 3 et 10 points à l’enveloppe finale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les objectifs du Grenelle de l’Environnement d’ici à 2012/2015 sont ambitieux. Sont-ils toujours envisageables dans un marché dépressif ? Le Développement Durable peut-il être un élément pour relancer le marché de l’immobilier ?</b></div>
     <div>
      La réalité du marché est simple : pour faire des affaires à présent, il faut vendre moins cher. Par rapport à 2007, les professionnels ont déjà dû réduire de 10% à 15% leurs prix. Dès lors, l’effet inflationniste du Développement Durable arrive à contre-courant du marché. Cela signifie que les initiatives sont prises si des clients sont prêts à assumer ce surcoût. Cette réalité est différente d’une région à l’autre. En Alsace par exemple, des clients seraient prêts à privilégier des éléments de Développement Durable plutôt que d’avoir davantage de surface en carrelage. Ceci étant, il est important de bien comprendre que le prix reste l’élément central des discussions. Sur ce point, l’année 2010 risque d’être difficile et ne facilitera pas la multiplication des logements HQE. Enfin, il faut également mentionner un autre élément: l’attitude des banques. Au cours des années de forte croissance de l’immobilier, les banques ne demandaient que 30% de pré-commercialisation pour accompagner financièrement un projet. Dans certains cas, aucune pré-vente n’était même exigée. Actuellement, le taux atteint déjà 50% sans oublier l’implication en fonds propres du promoteur. Cette réalité agira encore sur la baisse des prix. C’est un autre élément de contrainte par rapport au Développement Durable.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faut-il privilégier la réglementation ou les incitations financières pour favoriser les économies d’énergie dans le bâtiment ?</b></div>
     <div>
      Pour l’acquéreur, serait-il pertinent qu’il bénéficie d’une aide pour acquérir un logement neuf certifié HQE ? Je pense que oui, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. S’agit-il de modifier le dispositif Borloo/ Robien pour lui associer des éléments de Développement Durable, pourquoi pas? Les objectifs fixés à 2015 par le Grenelle sont très ambitieux, notamment en fixant à 50 watt/m2 la consommation énergétique. Promogim essaie d’être très actif, notamment au travers des projets conduits par notre agence de l’Est, région plus sensibilisée aux problématiques de Développement Durable. Nous avons gagné des concours pour les villes de Strasbourg et de Besançon dans lesquels les éléments environnementaux étaient bien identifiés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La filière du bâtiment est-elle prête techniquement et humainement à s’approprier et traduire dans ses réalisations les problématiques du Développement Durable ? </b></div>
     <div>
      Nous ne sommes qu’au démarrage du Développement Durable. Pour notre part, nous avons toujours privilégié la formation par l’expérience. Nous nous méfions de toutes les grandes idées théoriques qui ne tiennent souvent pas assez compte du « terrain » et de sa réalité financière. Par exemple, il faudrait privilégier la construction de logements à double orientation, de revoir les plans de masse et la forme des immeubles pour atteindre cet objectif. Seulement pour optimiser les coûts de réalisation, donc le prix final pour le client, sont préférés des logements à simple orientation. Dans un marché en retrait, les promoteurs ont tendance à proposer davantage de petits appartements que de grands. C’est aussi une réalité dont il faut tenir compte. C’est à partir de cette réalité là que nous essayons d’identifier les pistes de travail pour le développement durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En matière d’urbanisme, l’étalement urbain est dénoncé, au profit de nouvelles formes de densification urbaine. Que pensez-vous de la création des éco-quartiers ?Promogim en a-t-il déjà porté ?</b></div>
     <div>
      Nous y travaillons. Nous avons un projet d’éco-quartier ennBretagne, à proximité de Lorient. C’est une opération sur une douzaine d’hectares. Nous travaillons avec un architecte spécialisé dans la réalisation d’éco-quartiers, Guy Malot. Ceci étant, je mesure les discussions qui existent en matière d’urbanisme. Mais la lutte entre les lobby est extrêmement forte entre ceux qui prônent l’étalement urbain au travers de la construction de la maison individuelle et ceux qui militent pour la densification à travers la construction de tours. Dans tous les cas, ce qui me semble important est de veiller à appliquer des choses simples : le bilan énergétique de l’habitat neuf mais aussi et surtout celui de l’ancien. L’Etat aurait également tout intérêt à tenir compte de ceux qui choisissent de construire leur maison sans passer par des professionnels. Le Développement durable est affaire de tous, professionnels mais aussi particuliers bricoleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous évoquiez le prix plus important des logements HQE, sous entendant que seuls ceux qui en auraient les moyens pourront se les payer. Or, en matière de Développement Durable, la mixité sociale fait partie des objectifs. N’est-ce pas contradictoire</b></div>
     <div>
      Cela peut en effet apparaître comme une équation difficile à résoudre. Le rôle des collectivités locales est ici important. On peut également élargir la réflexion en regardant la géographie du Développement durable. Des régions sont beaucoup plus sensibles que d’autres, je pense à l’Est et à l’Ouest. Dans le midi de la France, la sensibilité des clients est moins forte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les collectivités locales sont-elles conscientes des enjeux liés au Développement Durable en matière immobilière ?</b></div>
     <div>
      Les villes, les départements et les régions sont à présent sensibles aux questions liées au Développement Durable. Elles sont motivées. Pour autant, je ne pense pas qu’elles soient vraiment outillées pour appréhender ces enjeux dans leur globalité. Comme les acteurs privés, elles doivent, elles aussi, apprendre sur le terrain en multipliant les expériences pour éviter les impasses trop théoriques. Et les surcoûts budgétaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Promogim en chiffres</b>       <br />
              <br />
       Christian Rolloy est le PDG fondateur du groupe Promogim. Premier constructeur de résidences privées en France, ce promoteur aura livré en 2008 quelques 60 000 logements en France, contre 45 170 en 2002. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros en 2007, contre 295 millions d’euros en 2002       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Constructions-residentielles-et-developpement-durable_a161.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’urbanisme sous influence durable</title>
   <updated>2010-06-02T10:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/L-urbanisme-sous-influence-durable_a160.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
   <published>2010-06-02T10:39:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Dans l’histoire démographique de la planète, 2007 restera comme une année charnière : la population urbaine a dépassé pour la première fois la population rurale. Au début du 19ème siècle, elle ne représentait que 2% de la population. En 2030, 5 milliards d’individus devraient vivre en ville, soit 62% de la population mondiale. Aucun pays n’est épargné par cette évolution. De l’Asie à l’Amérique du Nord en passant par l’Europe et l’Afrique. Ainsi, en une petite trentaine d’années, le nombre de villes dont la population est comprise entre 500 000 et 1 million a doublé. Mieux. Les mégalopoles de plus de 10 millions d’habitants ont elles aussi explosé, passant de seulement trois le siècle dernier (Tokyo, New York et Mexico) à 27 en 2025 (Tokyo, Bombay, Delhi, Dhaka, Säo Paulo, Mexico, New York, Calcutta, Shangai, Karachi, Kinshasa, Lagos, Le Caire, Manille, Pekin, Buenos Aires, Los Angeles, Rio de Janeiro, Jakarta, Istanbul, Canton, Osaka, Moscou, Lahore, Madras, Shenzhen, Paris. Source Science Po). Ce faisant, la migration vers les espaces urbains de population très disparates mais qui partagent la même détresse sociale s’accompagne d’un risque environnemental majeur : bidonvilles surpeuplés, eau potable insuffisante, absence d’assainissement et d’évacuation des ordures, transports publics déficients, scolarité aléatoire, criminalité omniprésente, etc. Dès lors, face à une telle réalité démographique qui pourraient s’apparenter à une « urbanisation de la pauvreté », les organisations internationales ont pris garde de rappeler un certain nombre de principes, comme le droit élémentaire de disposer d’un habitat décent lors de la Journée mondiale de l’habitat en 2008. Quand bien même les instances internationales et les hommes et femmes qui ont la responsabilité de les animer auraient conscience des enjeux de la démographie du 21ème siècle – ce dont il ne faut pas douter, le chemin à parcourir pour construire la « ville durable » est considérable. Car tout reste à faire. Aussi bien pour l’habitat privé que pour les centres d’affaires. Et cela, aussi bien au niveau international qu’à une échelle plus proche de nous, nationale ou régionale. Comme d’autres pays développés, la France a pris la mesure de l’interaction entre l’habitat – et par extension l’urbanisation - et le Développement durable depuis moins d’une dizaine d’années. Le Grenelle de l’Environnement organisé en 2007 par le gouvernement Fillon a eu au moins le mérite de remettre en perspective la question en inscrivant des objectifs à atteindre d’ici à 2015. « La construction constitue le premier plan programme du Grenelle de l’environnement, insistait Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, lors des Rencontres de la construction organisée en décembre 2007 au Palais du Luxembourg à Paris. Il s’agit à la fois de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, les consommations énergétiques des habitants et des entreprises. Sur l’existant, le marché est de 600 milliards d’euros d’ici à 2050. Cela fait 20 000 à 30 000 euros par logement. C’est un effort remarquable qu’on demande au secteur du bâtiment, puisqu’à horizon 2020, on vise entre 20% et 30% d’émissions de gaz à effet de serre de moins sur le pays dans son ensemble. » Malgré le renforcement de la réglementation en matière d’urbanisme et les orientations prises par les pouvoirs publics, sa traduction dans les faits tardent encore à venir. Si, par rapport à d’autres pays européens, notamment du Nord, la France reste encore en retard, elle commence à montrer des signes positifs. La multiplication des Agendas 21 (Ndlr. Il s’agit des programmes volontaires d’actions pour le Développement durable élaborés par les villes), qui sont passés de 200 en 2006 à 350 en 2008, a pour principal intérêt de sensibiliser en amont l’action publique. A cela s’ajoute les plans climat qui fixent les éléments concernant la mobilité, l’approvisionnement et la consommation d’énergie. Bref, les pouvoirs publics locaux jouent également de plus en plus le jeu du Développement Durable, influant ainsi sur les choix d’aménagement urbain. De même, le développement des projets d’éco-quartiers – on en dénombrerait un peu moins de 20 en France aujourd’hui en cours de réalisation – inspiré du concept né en 1996 à Fribourg, montre que les acteurs publics et privés passent à l’action, conscients que ces éco-quartiers peuvent également apporter de nouvelles perspectives à la politique de la ville en décloisonnant actions sociale et environnementales. « La ville doit donc s’inventer un modèle de développement durable qui concilie les temporalités respectives, et les exigences environnementales, économiques et politiques, écrivent les architectes urbanistes Helga-Jane Scarwell, Richard Laganier et Marc Kaszynski, dans leur dossier «La ville et l’enjeu du développement durable». Les diverses actions publiques peuvent ainsi s’articuler afin de répondre aux interdépendances spatiales et temporelles des différents enjeux et domaines qui constituent la ville.       <br />
       La gestion de l’étalement urbain suppose également une réflexion sur la définition des espaces ruraux face au processus de périurbanisation. Quel nouveau statut faut-il en effet donner à ces espaces ruraux ? Quel nouvel équilibre faut-il reconstituer entre les fonctions résidentielles, de productions industrielles et de services externalisés par le coeur de la « ville », la fonction de production agricole proprement dite et la protection - consommation de l’environnement ? » Autre élément supplémentaire qui plaide en faveur de la France, le lancement du plan « villes durables » par le Ministère de l’Ecologie, de l’Environnement et du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire (Meeddat) le 22 octobre 2008 à l’occasion du Conseil des Ministres. Le ministre Jean-Louis Borloo y invitait notamment les collectivités à réfléchir à de nouvelles formes d’aménagement du territoire que ce soit à l’échelle du bâtiment, du quartier ou de la ville dans son ensemble. L’Etat encourage ainsi financièrement les agglomérations volontaires de programmes globaux d’innovation énergétique, architecturale et sociale en continuité avec le bâti existant. Au delà des dispositifs imaginés par les pouvoirs publics, la principale raison qui poussera les acteurs de la filière à adopter des mesures post Grenelle est à rechercher du côté de son impact en terme d’activité. Concernant le bâtiment, les programmes absorberont, selon le Ministère, pas moins de 205 milliards d'euros. Un peu plus de 190 milliards seront dédiés à la rénovation thermique (de 200 à 400 euros/m2, selon le niveau de performance avant et après travaux), permettant ainsi de conserver ou de créer 235.000 emplois. La loi prévoit une réduction d'au moins 38% de la consommation d'énergie dans le bâtiment d'ici à 2020. Ainsi, pas moins de 800.000 logements privés devront être rénovés d’ici à 2013, puis 400.000 après cette échéance, ainsi que la totalité du parc de logements sociaux en commençant par les 800.000 les plus dégradés. L’approche Développement Durable des projets urbains est donc à plusieurs facettes, environnementales, sociales et économiques. Pour tenter d’être efficace, elle doit avoir pour caractéristique de s’inscrire dans la durée, de porter ses objectifs sur plusieurs générations. La ville durable est un vaste chantier qui nécessitera une volonté politique forte et des investissements conséquents. A la mesure des évolutions démographiques du siècle qui s’ouvre à nous.       <br />
       
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   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/L-urbanisme-sous-influence-durable_a160.html" />
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   <title>Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France</title>
   <updated>2010-06-01T16:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Maisons-passives-et-eco-quartiers-premieres-experiences-en-France_a159.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable " />
   <published>2010-06-01T15:28:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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En France, les maisons individuelles et éco-quartiers labellisés « Développement durable » font l’objet d’une attention médiatique inversement proportionnelle à leur nombre. Bien que la quantité de bâtiments certifiés Haute Qualité Environnemental progresse chaque année, ces réalisations restent en effet non seulement assez confidentielles mais la plupart du temps accomplies par des maîtres d’ouvrage particulièrement sensibilisés à la question. Fin 2007, on ne comptait en France que 445 maisons certifiées HQE, soit 0,24% des habitations individuelles construites. Lors du Grenelle de l’Environnement, le ministre Jean-Louis Borloo avait rappelé avec force l’objectif de généraliser à l’horizon 2020 les constructions à «énergie positive » qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. En à peine plus de dix ans, le chemin à parcourir est donc immense. Certains l’ont déjà emprunté en France, aussi bien au travers de projets individuels que pour des réalisations résidentielles communément appelés «éco-quartiers». Voici une petite revue d’effectif des maisons individuelles aux quartiers urbains durables, en passant par les premières esquisses de lotissements durables.     <div><b>Les maisons individuelles</b></div>
     <div>
      C’est un fait. L’engouement pour les constructions écologiques est réel depuis quelques années. Pour sa sixième édition, le salon national Bâtir Ecologique, qui s’est déroulé en novembre 2009 à Paris, traduit cette réalité. Jusque là cantonnés à quelques salles de la Cité des Sciences, les organisateurs ont choisi de s’installer à quelques pas de là, dans la Grande Halle de la Villette, pour accueillir un nombre croissant d’exposants et de visiteurs. Pour autant, on est encore loin de la Porte de Versailles pour réellement parler d’une exposition « très grand public ». Une visite des stands renforce ce sentiment d’expertise. Reste que si les projets individuels se multiplient, la grande majorité des candidats à l’habitat durable neuf attendent des offres packagées Développement durable. Depuis dix-huit mois, les industriels de la construction s’y intéressent de près, conscients d’une part que la réduction de la facture énergétique contribuera à faciliter la décision des futurs propriétaires - si tant est que le prix de la maison écolo ne soit pas prohibitif – mais aussi pour des raisons d’image et de marketing dans une période où le bâtiment et l’immobilier sont en crise. Ainsi, le groupe Geoxia, qui commercialise la marque Phenix mais aussi Maison Familiale, Maison Catherine Mamet, Maison Castor, Demeures de la Côte d’Argent, Maisons Clairlande et La Bonne Maison, a lancé à l’été 2008 avec l’architecte Emmanuel Coste son concept de « La Maison du bon sens », la première maison éco-respectueuse. Cette « Maison du bon sens » étant le fruit d’un premier travail intitulé « Bonne maison » auquel était associé Yann Arthus Bertrand, le photographe mondialement reconnu pour sa démarche écologique. Constituée de dalles de béton fibrées de bois sur une ossature métallique et pourvue à l’extérieur d’un bardage bois, elle dispose d’une isolation renforcée, d’une solution de chauffage bi-énergies et d’une exploitation des énergies naturelles lui permettant d’économiser selon le constructeur jusqu’à 80% d’énergie par an selon les régions. Avec une consommation énergétique de 50 kWh/m2/an, elle anticipe ce qui sera la norme d’ici à 2012. Elle permet également une gestion optimale de la consommation d’eau grâce à divers équipements comme, par exemple, un récupérateur d’eau de pluie, des mousseurs économiseurs d’eau, etc. Disponible en deux versions de 98 à 121 m2, son prix de référence est de 125 000 euros, soit environ 1 250 euros/m2 contre un prix moyen de 1 100 euros/m2. Elle dispose des labels NF démarche HQE et Effinergie. La première réalisation est sortie de terre à Boutigny-Prouais, une petite commune d’Eure-et-Loire. Pour Roland Germain, le pdg de Geoxia, qui entend « entraîner le marché de la maison individuelle vers la qualité et le respect de l'environnement », ce projet est exemplaire car il a permis d’établir un partenariat avec des industriels, de s’approcher de bonnes performances énergétiques par le soin apporté à la conception de l'enveloppe, à l'apport en énergies renouvelables et à l'économie en eau et énergie. Pour un surcoût de 15 à 20 % par rapport à une construction classique, avec un retour sur investissement dans les 20 ans.
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     <div><b>Les éco-quartiers</b></div>
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      Un cran au dessus de ces projets individuels on trouve les éco-quartiers ou quartiers durables. Ceux-ci bénéficient il est vrai, de l’appui de collectivités territoriales, qui entendent ainsi démontrer leur implication au nom de l’Agenda 21 et de l’Etat qui entend les institutionnaliser dans le cadre de l’application des orientations du Grenelle 1. Les projets d’éco-quartiers commencent à voir le jour en France, quelques années après les premières réalisations en Europe du Nord comme BedZed en Grande-Bretagne ou Vauban à Fribourg. Quelle est la philosophie des éco-quartiers? D’un point de vue social tout d’abord, il s’agit de veiller à une très bonne mixité socioéconomique, culturelle et générationnelle. Ensuite, les services et les commerces de proximité, multi fonctionnels, doivent irriguer les besoins courants des habitants. Par ailleurs, le quartier durable gère avec efficacité la mobilité de ses habitants (transports courts et en commun… donc baisse de l’usage de la voiture), l’énergie dont il a besoin ainsi que les déchets. Enfin, faut-il rappeler qu’une bonne gestion de l’eau est primordiale ainsi que l’usage de matériaux de construction durables. Un certain nombre de villes se sont lancées dans l’aventure de l’éco-quartier, aussi bien au nord et à l’ouest de la France comme Lille, Douai, ou Rennes mais aussi dans l’est (Strasbourg) et le sudest (Châlons-sur-Saône, Grenoble) et dans le sud (Perpignan, Bordeaux). Interrogé sur la problématique des éco-quartiers par le       <br />
       Conseil National de l’Ordre des Architectes, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, ne cache pas son enthousiasme. L’ancien premier ministre estime en effet que « les expériences d'éco-quartiers sont la réponse de demain : parce qu'il faut économiser nos ressources pour protéger la planète, parce que la vie en ville doit rester, ou redevenir amicale, parce que nous avons tous envie de voir nos enfants jouer dans la rue ou se déplacer sans risque. Et, à Bordeaux, le 1er éco-quartier, la Berge du lac, sortira de terre en 2010, et le second, Bastide-Niel, suivra de près. »       <br />
       Avant Bordeaux, Rennes fait figure de pionnière en France forte du réaménagement du quartier de la Courrouze, un ancien terrain militaire. A ce propos, la réorganisation de la carte militaire en France donnera une occasion aux villes concernées de réfléchir à un tel projet. A Rennes donc, sur les 115 hectares, seront édifiés quelques 4 700 appartements dont 25% sociaux, 26 000 m2 d’équipements, 11 000 m2 de commerces et 100 000 m2 de bureaux. Une ligne de bus ainsi que la seconde ligne de métro de l’agglomération desserviront le site. D’un point de vue environnemental, le maître d’ouvrage a prévu de réserver quelques 40 hectares aux espaces verts. Autre exemple de taille plus modeste : Limeil-Brévannes, dans le Val-de-Marne. Le projet de cette municipalité de 20 000 habitants est de réaliser un nouveau quartier qui accueillera environ 2 000 brévannais pour 800 logements dont la moitié sera réservée à la propriété. Les huit promoteurs qui se sont associés au sein d’une SEM se sont engagés à signer un cahier des charges commun sur tous les types de construction, le label Habitat Cercal. Environ 20% de la ZAC est réservé aux espaces verts. Dans le but de pallier le manque de transports (autre que bus), des solutions de co-voiturage, de partage de voitures, de location de vélos sont envisagées. Enfin, la ville entend également mettre en place le principe de commerce équitable. Pour que ces exemples se multiplient en France, le Ministère du Développement durable (MEEDDAT) a compris qu’il fallait en faire la publicité auprès du plus grand nombre. Le MEEDDAT a ainsi lancé en novembre 2008 un concours destiné aux collectivités travaillant sur des projets d’éco-quartiers. Un jury regroupant des professionnels et des associations de différentes origines analysera les différents dossiers et sélectionnera les éco-quartiers exemplaires qui constitueront un « club opérationnel ». Ces projets bénéficieront de l’appui technique et financier de l’Etat et notamment des Centres d’Études Techniques de l’Équipement (CETE) de Bordeaux et de Lyon et de l’Ademe. Des distinctions « Éco-Quartiers exemplaires » seront décernées aux projets les plus performants sur l’une des sept dimensions suivantes: eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines et écoconstruction. Enfin, un grand prix national sera décerné au projet d’éco-quartier répondant le mieux aux sept enjeux. Les éco-quartiers retenus seront connus en juin 2009. L’occasion de réaliser une première véritable photographie des constructions durables « à la Française ».       <br />
       
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     <div><b>Vocabulaire</b></div>
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      <b>La maison bioclimatique</b>       <br />
       Etre l’allié du climat et non son ennemi pour mieux utiliser ses apports solaires (chaleur et lumière), se protéger du froid mais aussi de la chaleur estivale. L’objectif étant d’atteindre la sobriété énergétique et un confort d’habitation accru.       <br />
              <br />
       <b>La maison passive</b>       <br />
       Une idée simple fonde le concept : en combinant la production énergétique de ses habitants et des appareils électro-ménagers, informatiques, etc. qu’ils utilisent et une qualité extrême dans l’assemblage (chasse aux ponts thermiques), dans l’isolation et dans la ventilation du bâtiment, on peut obtenir une maison qui ne consomme quasiment pas d’énergie.       <br />
              <br />
       <b>La maison à énergie positive</b>       <br />
       En appliquant les recettes de la maison passive, il s’agit d’installer des éléments de productions énergétiques qui dépassent les besoins de la maison et de ses occupants. Cela peut prendre la forme de panneaux photovoltaïques, de géothermie, d’éolienne, etc.       <br />
              <br />
       <b>La maison écologique</b>       <br />
       La réflexion est poussée à son paroxysme puisque, est intégré à sa conception, l’objectif de réduire drastiquement toutes les formes de nuisances environnementales liées à l’eau, aux déchets ménagés, aux sanitaires intérieurs (toilettes sèches par exemple).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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