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 <title>PKB International</title>
 <subtitle><![CDATA[Parce qu'il n'y a pas de développement durable sans réflexion prospective politique et économique à moyen et long terme, sans démocratie et bonne gouvernance des Etats et des entreprises, PRESIDENCY KEY BRIEF associe l'ensemble de ces paramètres dan]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-11T06:04:22+01:00</updated>
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  <entry>
   <title>L'appel de René Préval et Nicole Guedj pour des casque rouges à l'ONU</title>
   <updated>2010-03-02T14:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/L-appel-de-Rene-Preval-et-Nicole-Guedj-pour-des-casque-rouges-a-l-ONU_a137.html</id>
   <category term="NEWS" />
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   <published>2010-03-02T14:26:00+01:00</published>
   <author><name>René Préval, Nicole Guedj</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un mois après le séisme qui a ravagé Haiti, René Préval, président de la république d'Haiti, et Nicole Guedj, présidente de la fondation Casques Rouges et ancien ministre, lancent un appel pour la mise en place de casques rouges à l'ONU.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1916654-2630318.jpg" alt="L'appel de René Préval et Nicole Guedj pour des casque rouges à l'ONU" title="L'appel de René Préval et Nicole Guedj pour des casque rouges à l'ONU" />
     </div>
     <div>
      Depuis plus d’un mois, Haïti est plongé dans le chaos et la désolation. Les premiers bilans font état de plus de 200 000 morts et 300 000 blessés. Des centaines de milliers de rescapés sont installés dans des camps de fortune qui risquent d’occuper durablement le paysage. Et pourtant, saluons l’élan de solidarité de la communauté internationale qui s’est mobilisée, dès les premières heures de la catastrophe, pour aider Haïti. Des équipes de secours ont été dépêchées par centaines. Pas moins de 74 avions sont arrivés en 24 heures. Résultat, l’aéroport de la capitale a été immédiatement engorgé et des ONG sont restées bloquées des jours durant sur le tarmac, pendant que les survivants périssaient encore sous les décombres.       <br />
              <br />
       L’explication est simple : Haïti n’était pas prêt à accueillir cette affluence de bonnes volontés ! Américains, Européens, Chinois ont fait preuve d’une générosité sans précédent. Porte-avions, hôpitaux de campagne, rations alimentaires, tentes, hélicoptères ont été acheminés des quatre coins de la planète. Mais par manque d’organisation et de coordination, nous avons perdu du temps et de trop nombreuses vies humaines.       <br />
              <br />
       Ce qu’il aurait fallu dans l’urgence, c’est un Etat major humanitaire qui aurait identifié les besoins et réalisé un état des lieux des ressources disponibles. Ce qui aurait pu changer la donne, c’est une force de réaction rapide qui aurait préconisé un schéma directeur d’intervention et coordonné les actions des équipes opérationnelles.       <br />
              <br />
       Haïti aura été la catastrophe de trop et il n’aura pas fallu beaucoup de temps pour comprendre que nous n’avons pas retenu les leçons du Tsunami. La communauté humanitaire n’est plus assez forte pour relever seule les défis imposés par la nature déchaînée. Nous n’avons pas besoin d’un acteur supplémentaire : les ONG et les agences intergouvernementales accomplissent déjà un travail considérable. Encore moins d’une nouvelle philosophie. Il n’y en a qu’une qui vaille : sauver des vies. Le monde humanitaire a besoin de préparation, d’encadrement, de coordination, de régulation, de structuration, de veille Il lui faut une « intelligence humanitaire » pour anticiper et unifier son action. Nous sommes parfaitement capables d’inventer un humanitaire efficace et durable, un humanitaire qui sache optimiser les fonds alloués et surmonter l’écueil du gaspillage.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Responsabilité de protéger</b></div>
     <div>
      De Port-au-Prince, sur le théâtre de la plus grande désorganisation humanitaire de ces dernières années, nous avons proposé une solution. Celle des Casques Rouges, les frères humanitaires des Casques bleus, qui, sous l’égide de l’ONU, auraient la légitimité de remplir cette mission. Ban Ki Moon, le Secrétaire Général des Nations Unies, a ouvert la voie en nommant Bill Clinton coordonnateur de l’aide internationale en Haïti. Hélas, cette décision est intervenue trois semaines après le tremblement de terre. Mais gageons qu’une véritable volonté de coordination présidera au bon ordre des opérations de reconstruction.       <br />
              <br />
       L’ONU doit assumer sa « responsabilité de protéger » et garantir le droit au secours à toutes les populations du monde. Ne nous étonnons pas que les Casques Bleus ne parviennent pas à organiser la distribution alimentaire. Ce sont des forces de maintien de la paix et non des secouristes. Des militaires et non des humanitaires ! L’ONU doit se doter d’une force 100% humanitaire pour organiser et coordonner les secours. Il ne s’agit ni de lever une armée ni de remplacer les ONG. Mais plutôt de réunir un groupe d’experts composé de logisticiens, de médecins, d’ingénieurs, de pompiers à même de définir une stratégie globale pour gérer une crise dans l’urgence et réguler l’aide proposée par la communauté internationale. Le jour 1 et pas plus tard !       <br />
              <br />
       C’est en responsabilité que nous lançons, à l’ensemble des Chefs d’Etat, un Appel à consensus. C’est par solidarité qu’ils doivent veiller à ce que l’histoire ne se répète plus. Pas un point de la planète n’est à l’abri d’une prochaine catastrophe. La question de la coordination des secours se reposera indéfiniment tant que nous n’aurons pas pris les décisions qui s’imposent. Mais la prochaine fois, on ne nous le pardonnera pas. A la veille de la conférence internationale pour la reconstruction d’Haïti, nous formons le vu que des Casques Rouges soient créés à l’ONU.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Jours 15 à 30</title>
   <updated>2010-02-27T13:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Jours-15-a-30_a136.html</id>
   <category term="Projet Locomotive" />
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   <published>2010-02-26T17:47:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deux semaines se sont écoulées depuis les dernières nouvelles de Nicola, Raphael et Benjamin. Il était temps pour la Locomotive (www.belocomotive.org) de se remettre sur ses rails et continuer son périple écologique. Le départ fut difficile, après une dizaine d'heures d'attente, seul 50 kilomètres ont été parcourus, menant l'équipe aux portes de El Ejido.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1909729-2619286.jpg" alt="Jours 15 à 30" title="Jours 15 à 30" />
     </div>
     <div>
      Cette ville d'Andalousie est connue pour le développement récent de serres agricoles qui s'étendent sur des dizaines et des dizaines de kilomètres à la ronde. A l'intérieur, des milliers d'immigrés Africain, souvent illégaux et payés au compte-goutte, assurent la collecte dans des conditions déplorables, arrosés de pesticides à longueur de journée. Ces hommes et femmes se détruisent la santé pour charger chaque jour les 2500 camions qui effectueront la livraison des supermarchés européens. Ce "jardin de l'Europe" est une usine à gaz à effet de serre. A la vue de cette véritable mer de plastique, un constat s’impose: il faut changer nos modes de consommation et il est préférable d’acheter local!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1909729-2619287.jpg" alt="Jours 15 à 30" title="Jours 15 à 30" />
     </div>
     <div>
      De El Ejido, Locomotive veut repartir très vite pour Algecira. Grâce à Viorel, Ukraine, Marieta et Rafael, tous les quatre Espagnols, ils y parviennent dans la nuit. Algecira est l’ultime bastion européen avant l'Afrique, où deux mondes se côtoient, donnant à la ville une atmosphère spéciale.. Là-bas, les trois locos dorment pour la première fois sous les étoiles, sur les toit de la ville. Le lendemain, ils se dirigent vers le port pour tenter de rejoindre le continent africain. Après un essai infructueux au port privé, ils tentent d’embarquer sur un ferry, beaucoup moins écologique mais seul recours à leur traversée. Ils doivent partir à 6 heures et deux solutions se présentent : soit partager la voiture d’un particulier et ne payer que le prix d’une traversée pour quatre, soit se faufiler à l’intérieur  d’un camion. Peu de particuliers empruntant ce chemin à cette heure, les trois aventuriers découvrent l'opportunité rêvée après quelques recherches : chaque camionneur a le droit d'avoir un second chauffeur sans payer de frais supplémentaires. Ainsi, Nicola, Raphael et Benjamin peuvent embarquer à bord, gratuitement avec Franck, René et Abdullah, trois camionneurs généreux, pour enfin atteindre le maroc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1909729-2619289.jpg" alt="Jours 15 à 30" title="Jours 15 à 30" />
     </div>
     <div>
      Arrivés au port, René invite les trois jeunes à dormir dans sa maison située dans la banlieue de Tanger. Le lendemain les trois jeunes font face à un complet dépaysement. Tanger, villes multiculturelle et autrefois port international, offre un spectacle époustouflant, riche d'une architecture très diverse ainsi que d'une vie palpitante qui anime chaque coin de rue. Les gens, aimables, intéressés et ouverts, nous guident avec le sourire jusqu'au coeur de la ville, la Médina. Aujourd'hui encore, après plus de 50 ans, la majorité des habitants de la ville parle au moins trois langues. L’objectif de dépenser le moins de CO2 possible est grandement facilité par la générosité des marocains qui n'hésitent pas à offrir leurs maisons et partager leur nourriture. Ils parviennent même, le soir de l’anniversaire de Nicola, à dormir gracieusement dans l’hotel d’Amhed, celui-ci appliquant le principe de sa religion, l’islam, selon lequel tout passager croisant sa route doit être aidé. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1909729-2619290.jpg" alt="Jours 15 à 30" title="Jours 15 à 30" />
     </div>
     <div>
      La Locomotive continue son périple plus au sud avec, pour étape suivante, Asilah, ville côtière très touristique. Arrivés dans une station essence, la faim commence à se fait sentir. Toujours dans  une optique de consommation minimum de CO2 et de refus de gacher, Benjamin récupère sur une un bout de pain laissé à l'abandon, ce qui provoque un élan de générosité, trois soupes et du pain leurs étant apportés. En l'espace d'un instant, les trois jeunes européens sont entourés de six Marocains qui se passionnent pour leur histoire. Ils s’intéressent à la visée écologique de leur voyage et particulèrement aux panneaux solaires qu’ils transportent sur leurs sacs et pour féliciter l'initiative, offrent trois salades végétariennes et leur proposent de dormir dans le salon familial. Le patron, ordonne aussi qu'un déjeuner soit servi au petit matin. Cette expérience démontre que la générosité est bien présente et qu’en partageant des vrais moments d’échanges et de solidarité, il est possible, en vivant de façon moins individualiste, de moins dépenser d’énergie, moins consommer et moins gâcher.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1909729-2619291.jpg" alt="Jours 15 à 30" title="Jours 15 à 30" />
     </div>
     <div>
      Le Maroc se distingue entre autres par ses contrastes. Après la tumultueuse ville de tanger, le port paisible d'Asilah, la Locomotive découvre Fès, paradis culturel qui attire les touristes du monde entier, et sa Médina, la plus grande du monde arabe. Les trois explorateurs passent leur première nuit sur le toit de l'Hotel Cascade en compagnie de jeunes européens captivés par cette aventure. Le lendemain, alors que les panneaux solaires récoltent les rayons chaud du soleil maroccain, ils rencontrent, Abdellatif Hanafi, professeur, et Eric, baroudeur francais puis dorment dans l’université publique de Fès. Au petit matin, il retrouvent Abdellatif, qui les invite dans sa classe à partager leur histoire avec de jeunes marocains, puis à partager un magnifique couscous. Ensuite Eric leur fait découvrir la ville et ses mystères et les invite à passer la nuit dans sa chambre. Le jour suivant ils embarquent dans un camion avec trois autres passagers vers Casablanca. Là ils rencontrent Moussa qui les invite à passer quelques jours chez lui et écrire ensemble un bout de cette histoire passionnante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Calcul du CO2</b>       <br />
              <br />
       Pour calculer son empreinte écologique, locomotive se rend sur ce site web: http://www.actioncarbone.org/calculateur_particulier.php qui propose une méthode de calcul qui leur paraît juste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>BILAN DES SEMAINES 3 et 4</b>       <br />
              <br />
       Kilomètres parcourus: 1450       <br />
       CO2 dépensé: environ 101kg par personne (estimation difficile avec le ferry)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Jours-15-a-30_a136.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La semaine du développement durable, c'est bientôt!</title>
   <updated>2010-02-18T14:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/La-semaine-du-developpement-durable,-c-est-bientot!_a135.html</id>
   <category term="NEWS" />
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   <published>2010-02-18T13:17:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 7 au 10 avril 2010 se tiendra la nouvelle édition de « la semaine du développement durable ».  Le Ministère du Développement Durable y invite différents acteurs de la vie quotidienne à promouvoir les principes du développement durable. Entreprises, associations, services publics, collectivités et écoles sont donc encouragés à mener leurs propres actions. Le thème choisi pour cette année 2010 est : « Changeons nos comportements ».      <div><b>La semaine du développement durable en bref</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1891859-2591769.jpg" alt="La semaine du développement durable, c'est bientôt!" title="La semaine du développement durable, c'est bientôt!" />
     </div>
     <div>
      Durant cette semaine, des entreprises, associations, administrations, ou encore établissements scolaires se portent volontaires pour valoriser les gestes éco-responsables du quotidien à travers l'organisation d'évènements et de manifestations. L’objectif  est simple : sensibiliser les Français aux enjeux du développement durable et inciter chacun à adopter des comportements plus responsables. En 2009, plus de 4 300 participants (60 % de plus qu’en 2008) ont répondu à l’appel à projets. Cette mobilisation reflète un intérêt général qui va au-delà de la simple prise de conscience et montre une volonté réelle d’agir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Changeons nos comportement »</b></div>
     <div>
      Comme chaque année, un thème est choisi autour duquel les acteurs présents à cette manifestation présenteront leurs projets. L’année dernière le thème retenu était  celui de la consommation. Pour ce cru 2010 ce sera « Changeons nos comportement ». L'habitat, les énergies renouvelables, la gestion des déchets, les transports… seront au cœur des préoccupations. Ce thème montre qu’il est temps de passer de la réflexion à l’action et les initiatives proposées prouveront qu’il est possible concrètement de changer nos habitudes et ainsi vivre dans une dynamique plus durable et respectueuse de la planète et de ses habitants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nous sommes tous invités à participer</b></div>
     <div>
      Cette année encore, l'ensemble de la société civile est invitée à participer à la semaine du développement durable. Alors, si vous aussi vous souhaiter contribuer à encourager et valoriser les changements de comportements des citoyens, il vous suffit d'organiser un ou plusieurs événements, du 1er au 7 avril, qui soit en rapport avec le développement durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment s’inscrire</b></div>
     <div>
      Concrètement, les porteurs de projet inscrivent leur manifestation dans le cadre de l'appel à projets lancé récemment par le Ministère de l'Ecologie et du Développement durable. A cet effet, un formulaire d'inscription vient d'être mis en place sur le site de la Semaine du Développement durable. Une fois inscrit, un comité de sélection décidera si les formulaires sont validés ou refusés, selon qu'ils correspondent ou non aux critères de sélection. Outre la condition liée à la date (entre le 1er et le 7 avril), il faut que l'action envisagée « valorise un comportement favorable au développement durable » ainsi que « 2 des 3 aspects du développement durable : économie, social et environnement ».  Les porteurs de projet (particuliers, sociétés, collectivités, associations, administrations...) peuvent proposer des actions liées à différents domaines : emplois verts, formations développement durable, ville durable, énergies, déchets, habitat, transport, alimentation, achats courants, tourisme, responsabilité sociétale des entreprises, biodiversité...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/La-semaine-du-developpement-durable,-c-est-bientot!_a135.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Jours 1 à 14</title>
   <updated>2010-02-17T11:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Jours-1-a-14_a134.html</id>
   <category term="Projet Locomotive" />
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   <published>2010-02-08T11:35:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quatorze jours après leur départ, LOCOMOTIVE (www.belocomotive.org)  est finalement arrivé à Almeria, ville la plus ensoleillée d'Europe. Nicola, Raphael et Benjamin peuvent enfin profiter d'un soleil constant pour recharger les batteries de leurs appareils électroniques. Durant ces deux semaines, 2442 kilomètres ont été parcourus avec 25 voitures différentes, et plus de 100 personnes ont croisé la route des trois aventuriers avec chacun leurs lots d'histoires passionnantes. Le tout de la manière la plus écologique qui soit.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1871366-2558911.jpg" alt="Jours 1 à 14" title="Jours 1 à 14" />
     </div>
     <div>
      19 janvier. Les trois globe-trotters prenent la route, leurs sac-a-dos solaires sur le dos. Très vite, une première voiture s'arrête, entamant une valse de générosité qui les emmènera jusqu'à Almeria, Espagne. Sur le chemin, ils s'arrêtent a Rotterdam, Lille, Vienne, Barcelone, Tarragona pour arriver au bout du 9ème jour a Almeria. En tout, 25 personnes leurs ont offert les sièges de leur voiture. Nicola, Raphael et Benjamin ont pu manger a leur faim, recyclant la nourriture non utilisée sur les aires d'autoroutes, à la sortie des marchés ou directement dans les restaurants. Tout au long du voyage, ils ont trouvé un toit, que ce soit dans les maisons des gens rencontrés sur la route, dans les stations essence ou dans les cages d'escalier. Le constat, à l’issue de ces deux semaines,apporte une certitude: la nature humaine est bonne, il suffit simplement de faire le premier pas et de s'ouvrir a l'autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1871366-2558912.jpg" alt="Jours 1 à 14" title="Jours 1 à 14" />
     </div>
     <div>
      Au niveau écologique, LOCOMOTIVE n'a émit d’un point de vue strictement personnel presque aucune particule de CO2, ne montant que dans des véhicules qui allaient dans leur direction. Néanmoins, ils partageront leurs émissions de CO2 avec les conducteurs réduisant ainsi leur empreinte écologique. Au total, les trois explorateurs n'ont donc émis que 320 kg de CO2 pendant deux semaines tout en traversant une bonne partie de l'Europe. Ils n'ont acheté aucune nourriture luttant contre le gâchis alimentaire ( l’industrie alimentaire émet plus de la moitie des émissions totales de CO2). Ils n'ont utilisé que l'énergie solaire pour recharger les batteries de leurs appareils photo et profitent maintenant du soleil Andalousien pour faire le plein.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1871366-2558913.jpg" alt="Jours 1 à 14" title="Jours 1 à 14" />
     </div>
     <div>
      Sur le chemin, LOCOMOTIVE a rencontré plus de 100 individus tous concernés a leur manière par la situation écologique de notre planète. A Barcelone et a Tarragona, Nicola, Raphael et Benjamin ont découvert de nouveaux concepts, tels les "maisons occupées", appartements abandonnés par le propriétaire qui, selon la loi espagnole, peuvent être occupés par d'autres si ceux-ci y organisent des activités citoyennes. Par exemple, la maison de Kal'Pobre a Tarragona propose des sessions gratuites de Yoga, des confections artisanales ainsi qu'une collecte de vêtements usagés. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1871366-2558914.jpg" alt="Jours 1 à 14" title="Jours 1 à 14" />
     </div>
     <div>
      LOCOMOTIVE a aussi découvert que la notion de "recyclage de la nourriture" est très pratiquée en Espagne. Lorsqu’ils ferment le soir, les restaurants n'hésitent pas a offrir leurs restes au lieu de les jeter a la poubelle. De même, les conteneurs a ordures du grand marché de Barcelone sont ouverts pour que les gens puissent y récupérer les fruits et légumes encore bons à la consommation. Le constat est le même partout et toujours, nous jetons des tonnes de nourriture qui pourraient être données aux millions d'êtres humains qui souffrent de la faim en Europe et ailleurs. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En conclusion de ces deux premières semaines, il est possible à trois, de traverser l'Europe du nord au sud en 5 ou 6 jours, sans argent, en mangeant a sa faim en réutilisant ce qui existe déjà et en rencontrant des gens ouverts et généreux issus de plus de 20 nationalités différentes.        <br />
              <br />
       Osez le premier pas!       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Calcul du CO2</b>       <br />
              <br />
       Pour calculer son empreinte écologique, Locomotive se rend sur ce site web: http://www.actioncarbone.org/calculateur_particulier.php qui propose une méthode de calcul qui leur paraît juste.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>BILAN DES DEUX PREMIERES SEMAINES</b>       <br />
              <br />
       Kilomètres parcourus: 2442       <br />
       CO2 dépensé: 320 au total, 106,6 pour chaque personne       <br />
       Voitures utilisées: 25       <br />
       Personnes rencontrées: plus de 100       <br />
       Nationalités rencontrées: 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Jours-1-a-14_a134.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les zones humides, un milieu à protéger</title>
   <updated>2010-02-04T10:23:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Les-zones-humides,-un-milieu-a-proteger_a132.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1853922-2534501.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-02T12:04:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les espèces des écosystèmes des zones humides sont de plus en plus menacées par certaines activités humaines aussi responsables des changements climatiques selon des experts. 
Il faut en effet maintenir les écosystèmes des zones humides sains et fonctionnels, y compris les espèces qui y vivent et les composantes non vivantes dont dépendent les espèces : eau, nutriments...
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1853922-2534501.jpg" alt="Les zones humides, un milieu à protéger" title="Les zones humides, un milieu à protéger" />
     </div>
     <div>
      La Journée mondiale des zones humides a lieu tous les 2 février... Date anniversaire de la signature de la Convention pour la protection des zones humides, appelée aussi <b>« Convention de Ramsar »</b> (Iran) où elle a été signée le 2 février 1971.        <br />
       Ce traité sert de cadre à l'action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l'utilisation des zones humides et de leurs ressources. Il concerne aujourd'hui 159 pays et 1880 sites.       <br />
              <br />
       Selon plusieurs études réalisées en France, 50 % des espèces d'oiseaux dépendent de ces zones dites humides. Elles peuvent devenir des sites de reproduction pour une grande diversité d'espèces comme les insectes, les amphibiens, les poissons ou encore les oiseaux.        <br />
              <br />
       Ce sont des étendues de marais, de tourbières ou d'eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires. Les zones humides, qui couvrent dans le monde entre 748 et 778 millions d'hectares, permettent de contrôler le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les zones humides, un milieu fragilisé</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1853922-2536605.jpg" alt="Les zones humides, un milieu à protéger" title="Les zones humides, un milieu à protéger" />
     </div>
     <div>
      L'équilibre écologique de ces zones reste fragile. Au cours des cinq dernières décennies, le drainage, la pollution, l'irrigation, les guerres et le changement du climat ont provoqué la disparition de 50 % de ces zones. Pourtant la diversité culturelle et biologique constitue une richesse naturelle dont dépend notre bien-être physique et psychologique.        <br />
       Leur dégradation est à l'origine de l'amplification des catastrophes, de l'érosion du littoral ou des berges et de la perte progressive de la qualité de l'eau.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Un intérêt vital pour la vie humaine </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1853922-2536613.jpg" alt="Les zones humides, un milieu à protéger" title="Les zones humides, un milieu à protéger" />
     </div>
     <div>
      La diversité de la vie végétale et animale de ces zones offre de nombreux avantages aux populations. Elles sont très importantes pour l'Homme qui en a besoin pour vivre.        <br />
       Ces zones remplissent plusieurs fonctions naturelles : filtres épurateurs, prévention des risques naturels comme les inondations, alimentation des nappes phréatiques, réservoir de biodiversité pour de nombreuses espèces animales et végétales.        <br />
       Riches en ressources naturelles, ces lieux rendent possible l'élevage, la saliculture, la pêche ou encore la conchyliculture. Ces paysages remarquables sont aussi des espaces de loisirs et de découverte pour les activités nautiques, le tourisme vert ou encore l'observation de la nature...           <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>67 % de zones humides ont disparu en France depuis le début du 20e siècle</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1853922-2536627.jpg" alt="Les zones humides, un milieu à protéger" title="Les zones humides, un milieu à protéger" />
     </div>
     <div>
      "Nous avons perdu 67 % de nos zones humides en France depuis le début du 20e siècle, notamment du fait de l'urbanisation massive à laquelle il faut mettre un frein" a déclaré Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie.       <br />
              <br />
       En France, les zones humides couvrent 1,5 million d'hectares. La moitié des espèces d'oiseaux en dépendent, batraciens et poissons y prolifèrent. En outre, elles fonctionnent comme des stations d'épuration de l'eau, permettent le  stockage du CO2 dans le sol et servent de zones-tampons en cas d'inondations.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Les-zones-humides,-un-milieu-a-proteger_a132.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »</title>
   <updated>2010-02-04T10:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Les-Nations-Unies-ont-proclame-2010-Annee-internationale-de-la-biodiversite_a131.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1839780-2511487.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-26T15:12:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le monde est invité à prendre des mesures en 2010 pour sauvegarder la diversité de la vie sur terre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1839780-2511487.jpg" alt="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" title="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" />
     </div>
     <div>
      De l’avis général, la crise de la biodiversité que nous connaissons aujourd'hui est sans précédent.       <br />
              <br />
       <b>Le but : </b>mobiliser sur la richesse et la fragilité de la biodiversité. L'année internationale de la biodiversité a été lancée ce lundi 11 janvier à Berlin (Allemagne) par la chancelière Angela Merkel, qui appelle à des mesures immédiates pour éviter l'extinction de nombreuses espèces animales et végétales. Les activités humaines provoquent "un taux de disparition des espèces de 100 à 1.000 fois supérieur au taux naturel, qui a des conséquences sérieuses pour nous tous".        <br />
              <br />
       L’année 1992, où les principaux instruments internationaux sur la conservation et l’exploitation durable de la biodiversité ont été lancés, représente en la matière une date clé.        <br />
       2010 sera une autre date charnière, 18 ans après Rio.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1839780-2511488.jpg" alt="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" title="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" />
     </div>
     <div>
      La prochaine Conférence de la Convention sur la diversité biologique se tiendra du 18 au 29 octobre 2010 à Nagoya au Japon. En attendant ce rendez-vous important pour la biodiversité, plusieurs conférences sont organisées        <br />
              <br />
       La Conférence intitulée <b>« L’après 2010 : vision et objectifs en matière de biodiversité. Le rôle des aires protégées et des réseaux écologiques en Europe »</b> qui s'est  tenue à MADRID les 26 et 27 janvier 2010 se veut un pas en avant sur deux plans.        <br />
       - Le premier est l’adoption de nouveaux objectifs pour l’Union Européenne au-delà de 2010. Cette vision et ces objectifs communautaires nouveaux seront présentés au cours de la Présidence Espagnole de l’Union et sont destinés à être une référence fondamentale pour le processus mondial.        <br />
       - Le second plan concerne les réseaux d’aires protégées dont le développement et la gestion sont essentiels pour assurer la conservation de la biodiversité dans le cadre du programme de travail sur les aires protégées de la CDB.        <br />
              <br />
       Un prochain rendez-vous aura lieu à Libreville au Gabon les 2 et 3 juin 2010.        <br />
              <br />
       En 2010, un groupe d'experts sur la biodiversité, placé sous l'égide de l'Onu, devrait être effectif.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La biodiversité est vitale au maintien de la vie sur la Terre !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1839780-2511539.jpg" alt="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" title="Les Nations Unies ont proclamé 2010 « Année internationale de la biodiversité »" />
     </div>
     <div>
      Au cours des dernières décennies, le rythme de la dégradation des écosystèmes, de la perte de la biodiversité animale et végétale s'est accéléré.        <br />
              <br />
       <b>Les chiffres parlent d'eux-mêmes...</b>       <br />
              <br />
       Le nombre des espèces connues a décliné d'environ 40 %  depuis les années 1970. Depuis 2000, les forêts primaires ont perdu 6 millions d'hectares par an. Près de 20 % des récifs coralliens ont été ravagés suite à la pollution et à la surpêche.        <br />
       Il faut savoir que l'extinction d'une espèce perturbe l'équilibre naturel dans de nombreuses régions puis menace la survie des Hommes et de nombreux écosystèmes.        <br />
       Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, près d'un quart de toutes  les espèces vivantes, animales et végétales, pourrait disparaître d'ici le milieu du siècle.         <br />
              <br />
       Des profondeurs de l'océan aux sommets des montagnes en passant par notre jardin, l'eau, l'air ou les aliments, la biodiversité est partout.        <br />
       Mais les altérations et les destructions provoquées par les activités humaines depuis la révolution industrielle nuisent aux écosystèmes naturels (abattage ou incendies des forêts, disparition des mangroves, agriculture intensive, pollution des rivières, surpêche dans les océans...).         <br />
       Le changement climatique, également provoqué par l'Homme selon certains scientifiques, devrait aussi accentuer les pertes de biodiversité.        <br />
              <br />
       La biodiversité permet de soutenir des processus et des services des écosystèmes naturels comme la qualité de l'air, la régulation climatique, la purification de l'eau ou encore la pollinisation. Les systèmes alimentaires dépendent aussi de la biodiversité et de nombreux médicaments sont d'origine biologique. L'économie d'un pays dépend aussi de la biodiversité et il va sans dire que les pays pauvres seront les premiers exposés aux risques liés à la perte de la biodiversité.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Les-Nations-Unies-ont-proclame-2010-Annee-internationale-de-la-biodiversite_a131.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Projet Locomotive: pour une route durable</title>
   <updated>2010-02-08T11:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Projet-Locomotive-pour-une-route-durable_a130.html</id>
   <category term="Projet Locomotive" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1828235-2494298.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-20T16:11:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pendant trois mois, PKB International s’associe à l’organisation Locomotive, et les suivra dans leur périple, de La Haye à Mexico : une expérience extrême et unique. Il tenteront de démontrer que tout le monde, dans un esprit durable, a la possibilité de vivre les sensations et plaisirs du voyage, à moindre frais et en dépensant un minimum de CO2 (soit pour eux moins de 200kg de CO2 par semaine).     <div><b>Ouverture d'une route durable entre La Haye, Pays-Bas et Mexico, Mexique...</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1828235-2494298.jpg" alt="Projet Locomotive: pour une route durable" title="Projet Locomotive: pour une route durable" />
     </div>
     <div>
      L'appel du grand large sommeille en chacun de nous, nous sommes tous nés voyageurs. Malheureusement, voyager aujourd'hui est devenu un luxe pour une majorité de personnes. Le voyage coûte cher, les moyens de transports sont peu écologiques et bien souvent, le voyage présente une menace pour la planète.       <br />
       A la vue de cette situation, un trio de jeunes citoyens du monde, Nicola, Benjamin et Raphael, représentant Locomotive, une association à but non lucratif, a décidé de partir à la recherche d'une nouvelle route plus écologique, plus économique et plus humaine.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une aventure pour en inspirer d'autres...</b></div>
     <div>
      De ce voyage, Locomotive entend inspirer et stimuler les voyageurs d'aujourd'hui pour réaliser leurs rêves tout en respectant notre planète.       <br />
       Deux fois par mois, Locomotive communiquera avec le monde pour rendre compte de leur situation, avec des informations sur le trajet parcouru, le volume de gaz à effets de serre émit ainsi que des astuces pour vivre et voyager de manière durable. Au cours du voyage, un compte-rendu sera aussi fait sur les activités citoyennes conscientes et durables rencontrées.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créer un réseau international de voyageurs conscients</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1828235-2494344.jpg" alt="Projet Locomotive: pour une route durable" title="Projet Locomotive: pour une route durable" />
     </div>
     <div>
      La philosophie de cette aventure s'articule autour de la création d'une communauté de       <br />
       terriens responsables qui voyagent et vivent durablement. Cette communauté s'ouvrira à tous et présentera les nouvelles techniques pour vivre mieux, en accord avec notre planète.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'aventure</b></div>
     <div>
      Selon Locomotive, un monde meilleur existe et il se trouve à nos pieds. C'est dans ce sens que Locomotive veut relancer l'exploration des cinq continents pour partir à la recherche de solutions durable pour préserver notre monde.       <br />
       Durant ce voyage, Locomotive fait face à plusieurs challenges:       <br />
       • Les trois nouveaux explorateurs n'utiliseront aucun moyen de transports publics effectuant tout le voyage en AutoStopou en BateauStop       <br />
       • Ils n'utiliseront de l'argent que pour le paiement des Visas ou en cas d'urgence       <br />
       • L'approvisionnement en eau se fera uniquement grâce à la Lifesaver Bottle qui peut filtrer tout type d'eau pour en enlever les impuretés et bactéries       <br />
       • L'électricité utilisée pour leurs appareils électriques sera fournie par de panneaux solaires montés sur les sac-à-dos       <br />
       • Le trio ne dormira dans aucuns hôtels ni auberges de jeunesse, privilégiant le ciel étoilé ou l'hospitalité des gens       <br />
       • Le trio s'engage à émettre moins de 200 kg de CO2 par semaine (équivalent à un trajet ParisMadrid en voiture)       <br />
       • Les explorateurs ne mangeront que la nourriture jetée ou offerte par les gens       <br />
       • Ils arriveront au Mexique avant le 16 Mars 2010       <br />
       • Ils se connecterons au moins toutes les deux semaines à internet pour donner des nouvelles       <br />
       • Ils traverseront l’Océan Atlantique en bateau       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi un tel voyage?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1828235-2494354.jpg" alt="Projet Locomotive: pour une route durable" title="Projet Locomotive: pour une route durable" />
     </div>
     <div>
      Nous serons bientôt 7 milliards à vivre sur la terre. Les scientifiques s'accordent tous à dire qu'avec cette population, un être humain ne devrait pas émettre plus d'une tonne de CO2 par an pour stopper l'accroissement de l'effet de serre. Malheureusement, la plupart des pays développés ou en voie de développement émettent plus de 5 tonnes par personne en allant même jusqu'à 19 tonnes de CO2 pour les Américains. Pour réduire son empreinte écologique il est important, d'une part, d'agir quotidiennement avec des actions telles que l'isolation du logement, l'utilisation d'énergies renouvelables, la récupération d'eaux de pluies ainsi que le tri sélectif et la consommation de produits alimentaires locaux et biologiques.       <br />
       D'autre part, le mouvement de personne doit être reconsidéré en fonction de son impact écologique. Ainsi, si chaque être humain doit être en mesure de voyager pour s'ouvrir aux autres, s'enrichir et partager avec le monde, il est nécessaire de le faire d'une manière plus durable.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="u">Quelques chiffres</span>       <br />
              <br />
       Paris-Mexico en avion:       <br />
       2026 kg de CO2       <br />
       = 11610 km avec une voiture essence de moins de 5CV       <br />
       = 1 an de chauffage électrique d'une maison de 90 m2       <br />
       = 1/3 du volume de CO2 émit par un français en un an (en moyenne et sans compter l'impact encore inconnu de l'énergie nucléaire)       <br />
       = volume de CO2 émit par un écuadorien en un an (en moyenne)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voyager durablement</b></div>
     <div>
      Par nature il est impossible d'annuler ses propres émissions de carbone, cependant il est facile de les réduire un minimum.       <br />
              <br />
       AutoStop       <br />
       Chaque jour, des millions de conducteurs sillonnent les routes de France et d'ailleurs, la plupart du temps seuls dans leur voiture . Ainsi, partager un bout de route avec un Autostoppeur permet de réduire sa propre empreinte écologique tout en partageant des moments uniques.       <br />
              <br />
       Energies renouvelables       <br />
       Les solutions existent aujourd'hui pour recharger son téléphone portable, son appareil photo ou tout autre appareil électronique grâce aux technologies solaires. Pour exemple, il est possible de se procurer des sacs à dos solaires ou de simple panneaux solaires portables.       <br />
              <br />
       Réutiliser       <br />
       Toujours se renseigner auprès de la famille ou des amis avant d’acheter du matériel de voyage, on en l'utilise que occasionnellement et il est donc préférable de la partager avec ses proches.       <br />
              <br />
       Acheter des produits sans emballages plastiques et autres pour limiter la production de déchets       <br />
       Durant le voyage, il est nécessaire de limiter son volume de déchets, spécialement lorsque l'un se trouve isolé en pleine nature. Ainsi, il est important d'acheter des produits qui n'ont pas d'emballages ou qui se recyclent facilement.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Projet-Locomotive-pour-une-route-durable_a130.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti</title>
   <updated>2010-02-04T10:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/La-Fondation-Casques-rouges-se-mobilise-pour-Haiti_a129.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1821699-2484569.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-17T16:18:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Suite au violent séisme qui a frappé Haïti il y a quelques heures, la Fondation Casques Rouges déploie son conteneur de télécommunications satellitaires, EMERGESAT, sur le terrain de la catastrophe. 
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1821699-2484569.jpg" alt="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" title="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" />
     </div>
     <div>
      Il a été acheminé depuis la base militaire d’Istres vers Haïti à bord du second avion français dépêché par le Quai d’Orsay, lequel transporte également des équipes de sauvetage de la Sécurité Civile et des Sapeurs Pompiers.       <br />
       Créé par la Fondation Casques Rouges, à l'initiative de Nicole GUEDJ, ancien Ministre, Chargée de mission à la Présidence de la République et en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales et Thales Alenia Space, le conteneur  EMERGESAT utilise les technologies satellitaires pour permettre aux équipes de secours de communiquer entre elles, d’échanger leurs données et d’organiser les secours.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>UN OUTIL DE GESTION DES CRISES HUMANITAIRES</b></div>
     <div>
      Emergesat est un conteneur humanitaire facilement héliporté sur site sinistré, qui met à disposition de l’ensemble des équipes de secours une information globale sur la situation de crise, une aide à la coordination des interventions et d’autres services d’aide à la décision.       <br />
       Il utilise les technologies des satellites de télé-communication, d’observation de la Terre et de localisation / navigation.       <br />
       C’ est un outil fédérateur, proposé par la France, ouvert aux partenariats et à la coopération, et conçu pour être au service de tous, partout dans le monde.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> UN SYSTÈME DE COMMUNICATION</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1821699-2484574.jpg" alt="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" title="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des communications verticales et horizontales</b></div>
     <div>
      <b>Avec les bases arrière</b>        <br />
       Emergesat permet la communication par liaison satellite DVB-RCS haut débit et les échanges de données avec les centres de décision et les services distants (hôpitaux, aéroports, centres de météorologie, de cartographie, etc.)        <br />
              <br />
       <b>Sur le terrain</b>       <br />
        Emergesat établit un réseau local de communication entre les différentes équipes d’intervention grâce à des technologies courte portée (< 50 km) : GSM, Wifi, Wimax.       <br />
        Le réseau informatique de terrain sans fil : des équipes sur le terrain avec outils légers, connectés simplement et unifiés (PC portables, tablette PC, PDA, mobiles GSM, GPRS, etc.)       <br />
        Un serveur de partage des informations nécessaires à tous : chaque organisation à son accès (données privées et données mises à disposition)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les communications par satellite </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1821699-2484581.jpg" alt="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" title="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" />
     </div>
     <div>
      Les communications satellitaires sont le seul moyen de communiquer lorsque les infrastructures et les réseaux terrestres sont endommagés ou hors d’usage.       <br />
       Ces communications sont :       <br />
        disponibles en tout point de la zone sinistrée       <br />
        facilement déployables       <br />
        interopérables avec les infrastructures au sol encore en état.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels satellites ? </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1821699-2484583.jpg" alt="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" title="La Fondation Casques rouges se mobilise pour Haïti" />
     </div>
     <div>
      Emergesat utilise les technologies des satellites, disponibles à tout moment et en tout point du globe, en :       <br />
       <b>       <br />
       Télécommunications :</b>         <br />
       communication sécurisée et échanges de données avec les centres distants (visio-conférence, accès à internet, télémédecine, télé-épidémiologie…)       <br />
              <br />
       <b>Observation de la Terre : </b>       <br />
       météorologie, océanographie, cartographie (ex : évaluation des dégâts) issue de l’activation de la Charte internationale Espace et catastrophes majeures.       <br />
              <br />
       <b>Localisation/navigation :  </b>       <br />
       suivi des équipes de secours, suivi de la logistique…        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/La-Fondation-Casques-rouges-se-mobilise-pour-Haiti_a129.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Maroc planche sur un nouveau modèle de régionalisation</title>
   <updated>2010-01-12T13:01:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Le-Maroc-planche-sur-un-nouveau-modele-de-regionalisation_a128.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1803110-2455396.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-07T17:34:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
07/01/2010
L’actuel roi du Maroc, Mohammed VI, a annoncé lors d’un discours prononcé le dimanche 3 Janvier 2010, la mise en place du projet de régionalisation du pays. Ce projet a pour ambition de modifier en profondeur les modes de gouvernance territoriale.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1803110-2455396.jpg" alt="Le Maroc planche sur un nouveau modèle de régionalisation" title="Le Maroc planche sur un nouveau modèle de régionalisation" />
     </div>
     <div>
      Afin mettre en place cette restructuration, une commission consultative de régionalisation (CCR) a été mise en place, dirigée par Omar Azziman, ancien ministre de la Justice et actuel ambassadeur du Maroc à Madrid et composée de 21 membres (dont trois femmes), pour la plupart hauts fonctionnaires, universitaires, juristes, historiens, géographes, sociologues ou économistes.       <br />
       Ils devront réfléchir, avant Juin 2010, à un "un modèle maroco-marocain de régionalisation", en évitant de "sombrer dans le mimétisme ou la reproduction à la lettre des expériences étrangères".       <br />
       Ce projet concernera la totalité des régions du royaume et ambitionne de devenir un modèle de régionalisation avant-gardiste pour les pays en développement.       <br />
       La commission devra impérativement tenir compte de plusieurs points, notamment la prise en compte des spécificité du pays - telle que sa position de monarchie « parmi les plus anciennes du monde - ainsi que "l'attachement aux sacralités et aux constantes de la nation, notamment l'unité de l'Etat et du territoire", dont le souverain est "le garant et le protecteur".       <br />
       Cependant, la difficulté consistera à ne pas réduire la régionalisation à « une simple redistribution des compétences entre le centre et les régions".       <br />
       Il s'agira de créer des "régions à part entière, viables et stables dans le temps, fondées sur des critères rationnels et réalistes". Et non "des entités purement formelles ou bureaucratiques".       <br />
       Si dans un premier temps ce projet vise à rénover et moderniser profondément les structures de l’état, il vise en particulier les provinces du sud récupérées (Sahara occidental) qui sont au cœur de conflits territoriaux. C’est pourquoi elles seront les « premiers bénéficiaires de la régionalisation avancée »       <br />
       Cette restructuration ambitieuse marquera ainsi, selon Mohammed VI, « un saut qualitatif dans le processus de démocratie locale ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Historiquement la perspective de régionalisation au Maroc ne date pas d’aujourd’hui. Les spécialistes s’accordent à préciser que le processus de régionalisation dans le royaume a pris sa première forme en 1971 avec la création de sept régions. Lié à la décentralisation administrative, ce processus a été renforcé en 1984, puis surtout en 1992. C’est alors que la région a été érigée au rang de collectivités locales. Lesquelles ont été considérées comme ayant une personnalité juridique propre et renforcées par des délégations décentralisées. Dans ce sens, le 19 novembre 1993, dans une lettre adressée à son ministre de l’intérieur de l’époque, Feu SM Hassan II avait affirmé que le système de la décentralisation « serait resté incomplet si parallèlement nous maintenions notre capitale comme seul centre des décisions administratives. Ce paradoxe qui aurait vidé de tout contenu réel notre politique de décentralisation ne nous a guère échappé. Ainsi avons-nous constamment invité nos ministres au niveau central d’abord à avoir des délégations régionales aussi étoffées que possible puis à élargir au maximum sans nuire au bon fonctionnement de l’administration les compétences de ces dernières».       <br />
       Il a fallu attendre 2002 et la lettre royale adressée au Premier ministre pour que la région soit considérée comme la base du développement économique. C’est dans cet esprit qu’ont été créées 16 régions. Mais ce n’est que quatre années plus tard, que la Loi de Finances a comporté, pour la première fois, une ligne budgétaire spécifiquement réservée aux régions.       <br />
       Par ailleurs, la nouvelle charte communale de 2002 a élargi les attributions des conseils communaux. Elle a aussi établi un statut des élus et institué un statut spécial pour les grandes agglomérations urbaines dans l’esprit de «l’unité de la ville».        <br />
       Fort de ce cumul de réformes graduelles, SM Mohammed VI veut aller encore plus loin, en accordant à la région de plus grandes prérogatives locales. Certains analystes, comme Rachid Benmokhtar, président de l'université Al Akhawayn et coordinateur du rapport sur le «Cinquantenaire de l'indépendance», avait affirmé que le modèle des autonomies espagnoles constitue un «bon exemple» dont le Maroc pourrait s'inspirer pour développer son système de régionalisation.        <br />
       D’autres pensent au système des Landers allemands. C’est ainsi que, pour qu’ils puissent découvrir ce modèle, Feu SM Hassan II avait envoyé en mission d’étude, en autres, les leaders syndicaux d’alors, Noubir Amaoui et Abderrazzak Afilal. D’autres analystes voient le modèle des régions françaises comme un bon exemple à imiter, d’autres encore penchent vers l’exemple portugais. Cependant, le discours royal du 6 novembre dernier, qui avait annoncé la perspective du projet de régionalisation du pays, a été clair. Il s’agira de créer un nouveau modèle, propre au Maroc, à l’élaboration duquel tous les Marocains ont été invités à participer.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Le-Maroc-planche-sur-un-nouveau-modele-de-regionalisation_a128.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo a lancé un plan pour le développement des véhicules propres et hybrides.</title>
   <updated>2010-01-23T09:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Le-ministre-de-l-Ecologie,-Jean-Louis-Borloo-a-lance-un-plan-pour-le-developpement-des-vehicules-propres-et-hybrides_a127.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/imagette-1788115-2432140.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-12-29T12:15:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Objectif: produire 2 millions de véhicules d'ici 2020 et équiper la France d'un million de points de recharge.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/1788115-2432140.jpg" alt="Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo a lancé un plan pour le développement des véhicules propres et hybrides." title="Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo a lancé un plan pour le développement des véhicules propres et hybrides." />
     </div>
     <div>
      C’est l’objectif phare du plan Borloo qui a lancé un ensemble de mesures chargé de mettre la France à la pointe d’une mobilité urbaine responsable et respectueuse de l’environnement. Plus d’un milliard et demi d’euros seront mobilisés pour les investissements, notamment dans le développement des batteries.        <br />
              <br />
       Jean-Louis Borloo, Christian Estrosi (Ministre de l’Industrie) et Chantal Jouanno (Secretaire d’Etat à l’écologie), convient les français, qu’ils soient consommateurs de quatre roues ou impliqués dans leur production à rouler propre et mieux.       <br />
              <br />
       En présence des constructeurs français, Renault et PSA Peugeot Citroën en tête, mais aussi Heuliez et Dassault, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a insisté sur l'importance de "l'engagement" de tous les acteurs dans "la bataille de la voiture électrique".       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les grands objectifs</b></div>
     <div>
      Le plan vise à mettre en circulation 2 millions de véhicules 100% électriques et hybrides (essence et électrique) d’ici 2020.        <br />
       L'Etat a confirmé la pérennité jusqu'en 2012 du super-bonus de 5.000 euros pour les véhicules émettant moins de 60 g de CO2/km       <br />
       L’Etat incite fortement à l’acquisition de voitures électriques par les grandes flottes captives, ce qui booste et installe la production. Des achats groupés entre pouvoirs publics, grandes entreprises et collectivités assureront des commandes de 100.000 véhicules d'ici 2015..La Poste s’est d’ores et déjà engagée pour 10.000 utilitaires électriques d’ici 2012.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Création d'une filière de batteries</b></div>
     <div>
      En 2015, un réseau d'un million de points de recharge sera constitué, implanté à 90% au domicile ou sur le lieu de travail. Pour le compléter, 75.000 points de recharge publics (voirie, parkings) sont prévus.       <br />
       Le réseau de recharge passera à 4 millions de prises en 2020, soit l'équivalent de deux prises par véhicule.       <br />
       Dans le domaine privé, les constructions d'immeubles neufs avec parking intégreront dès 2012 des prises de recharge et les parkings d'immeubles de bureaux en seront dotés d'ici 2015.       <br />
       D'autre part, l'Etat participera à la création de la filière de batteries, en investissant 125 millions d'euros par l'intermédiaire du Fonds stratégique d'investissement (FSI) dans le projet d'usine de batteries de Renault à Flins (Yvelines), a annoncé M. Estrosi. L'investissement total sera de 625 millions d'euros. Les batteries produites pourront être vendus à d'autres clients.       <br />
       Mais, pour la Secrétaire d’Etat à l’écologie "il ne faut pas que cela entraîne une importation d’électricité de l’étranger où elle est majoritairement d’origine thermique. C’est pourquoi des systèmes intelligents seront mis en place pour gérer les pics".       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 14 points du plan national : </b></div>
     <div>
      (1)	lancer dès 2010 des démonstrateurs d’infrastructures de charge ;        <br />
       (2)	intégrer les véhicules décarbonés dans les nouvelles solutions de mobilité ;        <br />
       (3)	créer une filière batterie ;        <br />
       (4)	achat des premiers véhicules : 100.0000 d’ici 2015 ;        <br />
       (5)	confirmation du super bonus de 5.000 euros pour l’achat de véhicules jusqu’en 2012 ;        <br />
       (6)	prise standard pour charger son véhicule ;        <br />
       (7)	toute construction d’immeubles avec parkings intégrera obligatoirement        <br />
               des prise de recharge ;        <br />
       (8)	création d’un "droit à la prise" dans les copropriétés ;        <br />
       (9)	prises obligatoires dans les parkings de tous les immeubles pour 2015 ;       <br />
       (10)	normaliser une prise au niveau européen ;        <br />
       (11)	aide aux communes pour les infrastructures de recharge publique ;       <br />
       (12)	organiser le déploiement opérationnel du réseau ;        <br />
       (13)	production d’énergie non fossile pour les véhicules décarbonés ;       <br />
       (14)	recyclage des batteries et de ses composants.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Le-ministre-de-l-Ecologie,-Jean-Louis-Borloo-a-lance-un-plan-pour-le-developpement-des-vehicules-propres-et-hybrides_a127.html" />
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