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 <title>PKB International</title>
 <subtitle><![CDATA[Parce qu'il n'y a pas de développement durable sans réflexion prospective politique et économique à moyen et long terme, sans démocratie et bonne gouvernance des Etats et des entreprises, PRESIDENCY KEY BRIEF associe l'ensemble de ces paramètres dans ce que nous appelons le Développement Durable Global.]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-21T10:33:09+02:00</updated>
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   <title>.</title>
   <updated>2012-02-01T15:02:00+01:00</updated>
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   <category term="HUB CLUB PKB/DMAP" />
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   <published>2012-01-31T19:10:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3752713-5581372.jpg" alt="." title="." />
     </div>
     <div>
      C'est un concept inédit conçu pour offrir aux entreprises et à leurs dirigeants les moyens d’appréhender une vision prospective et stratégique, complétée par une&nbsp; posture de communication responsable. <br />  L’ensemble permet d’accroître les performances du dirigeant et de son entreprise. <br />   <br />   <br />  <strong>UNE VISION PROSPECTIVE RESPONSABLE</strong> <br />  - Prise de conscience d’un monde en mutation <br />  - Adaptation systémique de l’entreprise / écosystème <br />  - Prospective économique et sociale <br />  - Leadership du dirigeant <br />  - Participation dynamique des parties prenantes <br />  - Prévention des fléaux pour mieux s’adapter <br />  - Développement harmonieux et changement des mentalités <br />   <br />   <br />  <strong>UNE POSTURE RESPONSABLE</strong> <br />  - Communiquer avec un discours sincère et réfléchi <br />  - Adopter un positionnement responsable <br />  - Mobiliser les leaders d’opinion <br />  - Prendre le leadership communicant <br />  - Prendre la parole <br />  - Communiquer sur le moyen et long terme <br />  - Mondialiser le discours et l’image <br />   <br />   <br />  <strong>3&nbsp; PACKS D’ACCOMPAGNEMENT</strong> <br />  pour plus de performance, plus de stratégie, plus de transversalité, plus de savoir,… <br />   <br />   <br />  <strong>POUR EN SAVOIR DAVANTAGE</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le PAM salue les actions du sommet du G20 sur la sécurité alimentaire, la faim et l’approvisionnement de l’aide alimentaire</title>
   <updated>2011-11-07T14:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Le-PAM-salue-les-actions-du-sommet-du-G20-sur-la-securite-alimentaire-la-faim-et-l-approvisionnement-de-l-aide_a190.html</id>
   <category term="NEWS" />
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   <published>2011-11-07T13:00:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors du sommet à Cannes, le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a félicité les dirigeants du G20 pour les actions concrètes qu’ils ont prises afin d’assurer le flot continu de l’assistance alimentaire à destination des personnes les plus vulnérables touchées par la hausse des prix alimentaires, la faim et les crises humanitaires. Le G20 s’est mis d’accord sur le fait que les denrées alimentaires à usages humanitaires achetées par le PAM ne seront pas sujettes aux restrictions des exportations, ni aux taxes extraordinaires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3413227-4909191.jpg" alt="Le PAM salue les actions du sommet du G20 sur la sécurité alimentaire, la faim et l’approvisionnement de l’aide alimentaire" title="Le PAM salue les actions du sommet du G20 sur la sécurité alimentaire, la faim et l’approvisionnement de l’aide alimentaire" />
     </div>
     <div>
      <em>«Le prix élevé et volatile des denrées alimentaires combiné aux crises financières aggrave l’impact des désastres sur les populations souffrant de la faim, aussi bien dans la Corne de l’Afrique qu’ailleurs. Nous saluons les décisions, qui sont d’une importance cruciale, prises par les dirigeants du G20 concernant l’appui aux systèmes d’approvisionnement de l’aide alimentaire humanitaire et à la sécurité alimentaire des personnes les plus vulnérables,» </em>a déclaré &nbsp;Josette Sheeran, Directrice Exécutive du PAM.&nbsp; <br />   <br />  <em>«Le PAM transporte la grande majorité de l’aide alimentaire multilatérale. Nous aurons à présent un accès garanti aux denrées alimentaires des pays du G20, qui sont les premiers exportateurs de nourriture au monde, ce qui nous permettra d’atteindre ceux qui en ont le plus besoin de façon rapide et efficace.»&nbsp;</em> <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le PAM œuvre pour un monde où chaque homme, femme ou enfant puisse avoir accès en permanence à suffisamment de nourriture pour mener une vie saine et active. </b></div>
     <div>
      Créé en 1962, le PAM pour atteindre cet objectif oeuvre aux côtés d'agences onusiennes partenaires basées à Rome – L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) – ainsi que les gouvernements et ONG partenaires. <br />   <br />  En tant qu’agence des Nations Unies en première ligne dans la lutte contre la faim, le PAM répond constamment aux urgences. Il sauve des vies en apportant rapidement de la nourriture aux plus démunis et sous-alimentés. <br />  Dernièrement, le PAM, en collaboration avec le gouvernement du Cambodge et ses partenaires, a fourni une assistance alimentaire d’urgence aux 60 000 personnes les plus touchées dans cinq départements se situant dans les zones inondées? Actuellement le PAM renforce sa réponse afin d’atteindre dans un premier temps 150 000 personnes avec des rations alimentaires d’urgence, et plus tard, afin de mettre en place une phase de reconstruction. <br />   <br />  Le PAM oeuvre également pour améliorer la sécurité alimentaire à plus long terme. Pour ce faire, il met au point des programmes qui utilisent la nourriture comme vecteur pour créer des biens productifs, transmettre les connaissances et redynamiser les commerces. <br />  Par exemple, le PAM fournit des repas à près de 20 millions d’enfants dans les écoles chaque année. Ces repas encouragent les familles à maintenir leurs enfants à l’école et les aident ainsi à construire un meilleur futur. Les enfants qui n’ont pas faim se concentrent mieux sur leurs études. <br />   <br />  <strong>Chaque année, le PAM nourrit, en moyenne, plus de&nbsp;90 millions de personnes dans plus de 70 pays.</strong> <br />   <br />  Comme cet engagement dépend entièrement de contributions volontaires, le PAM ne peut pas fournir cette nourriture sans la générosité des nombreux donateurs.&nbsp; <br />   <br />  Environ 10 200 personnes travaillent pour le PAM, la plupart d’entre elles dans des lieux très reculés, au contact direct des populations les plus démunies et sous-alimentées. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le PAM a mis en ligne une vidéo </b></div>
     <div>
      <span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;">Celle-ci présente l'action du Programme Alimentaire Mondiale en Côte d'Ivoire, tournée </span><span style="font-size: 9.5pt; font-family: Arial;">à Abidjan par les équipes du PAM.</span><br style="" />   <br />  Elle est disponible et téléchargeable ici <br />  <br style="" />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour vous informer davantage sur le PAM</b></div>
     <div>
       <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact</strong> <br />  Marie Wentzell <br />  Chargée de l'information <br />  Tel : +33 (0) 1 45 68 49 22 <br />  Fax : +33 (0) 1 45 68 49 21 <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('marie.wentzell@wfp.org')" >marie.wentzell@wfp.org</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme</title>
   <updated>2011-11-25T11:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/L-UNIVERSITE-AUX-PIEDS-NUS-ou-l-enseignement-sans-diplome_a189.html</id>
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   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/art/imagette/3400835-4890278.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-02T15:23:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bunker Roy est né le 2 août 1945 à l’ouest de Bengal. Il a étudié de 1956 à 1962 à la Doon School, puis au St. Stephen’s College à Delhi de 1962 à 1967. Après avoir obtenu ses diplômes, il décide de se dévouer à la cause sociale de ses compatriotes au désespoir de ses parents. Il a créé et consacré toute sa vie au Barefoot Collège. Le Barefoot Collège a formé plus de 3 millions de personnes à des métiers innovants. De nombreux prix ont consacré son oeuvre et Bunker Roy est une des 100 plus influentes personnalités du monde d’après le TIME Magazine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3400835-4890278.jpg" alt="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" title="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" />
     </div>
     <div>
      A Tilonia, petit village du Rajasthan au nord ouest de l’inde, se dresse une université pas tout à fait comme les autres. Il s’agit du Barefoot College. Ici, pas de diplôme d’état ou de cours magistraux, les élèves sont souvent illettrés. L’enseignement provient aussi bien de spécialistes européens que de gens de leur village, et les élèves peuvent même accéder au statut de professeur. <br />  Bien que cette initiative reste pour le moment isolée, de nombreux pays commencent à s’y intéresser et il est probable qu’elle ait à l’avenir un impact fort sur l’évolution du système éducatif des pays en développement. Mais comment est née cette école si spéciale et comment fonctionne-t-elle ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Apprendre pour transmettre aux autres</b></div>
     <div>
      Après ses études, Bunker Roy décide de s’installer à Tilona pour venir en aide aux populations défavorisées de la région. Il souhaite agir concrètement de façon à ce que les villageois puissent accéder aux savoirs techniques et médicaux et gagner ainsi leur indépendance. <br />  Inspiré par les préceptes du Mahatma Gandhi, qui prône la simplicité en toute chose, il fonde en 1972, avec sa femme Aruna, le Barefoot-college , littéralement « l’Université aux pieds nus ». Il part du principe qu’avec un minimum de compétences et de savoirs concrets, les villageois ont la possibilité de se prendre en main et d’aider eux même leur communauté. &nbsp; <br />  Sa première action concrète, il la réalise en installant des pompes à eau, essentielles dans une région ou l’eau est rare et porteuse de maladies, puis il apprend aux villageois à les installer et les réparer. L’opération est un succès car non seulement elle permet aux habitants d’accéder à une eau saine, mais également donne la chance à une communauté d’Intouchables, qui se sont cotisés pour acquérir une pompe, d’accéder à leur indépendance et de dépasser leur condition sociale, fait rare en Inde. <br />   <br />  Ce succès encourage Bunker Roy, qui réfléchît alors avec les villageois à d’autres domaines d’action et développe <br />  et approfondie sa méthode originale d’apprentissage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un enseignement original </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3400835-4890282.jpg" alt="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" title="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" />
     </div>
     <div>
      Ici, l’enseignement délivré est dépouillé de toute théorie « inutile ». Aucun diplôme n’est délivré pour que les bénéficiaires ne soient pas tentés de les marchander ou de quitter le village. Pour Bunker Roy tout <br />  le monde à la capacité d’acquérir des compétences techniques à partir du moment où l’enseignement est adapté <br />  à leur niveau. <br />   <br />  On apprend par l’observation, la répétition des gestes, les ateliers pratiques. Le campus accueille également de nombreux spécialistes du monde entier, médecins ou ingénieurs, qui viennent transmettre bénévolement leur savoir à des élèves qui eux-mêmes les transmettront à d’autres étudiants ou dans leur village.&nbsp; Plus qu’un campus, c’est une communauté, un engagement participatif ou l’on apprend non pas pour soi, mais pour servir les autres, dans un respect des traditions et avec « une vision durable ». Les programmes évoluent en permanence, en fonction des propositions et des besoins. <br />  En 1988, cette philosophie a pris tout son sens : le nouveau campus d’une superficie 7430m2 a été érigé d’une manière tout à fait innovante. En effet, l’ensemble des infrastructures ont entièrement été construite pas les « Barefoot architectes », villageois sans diplômes mais dotés de savoirs traditionnels, avec des matériaux locaux bon marchés. De plus, les bâtiments ont été pensés pour récupérer les eaux de pluie, et fonctionnent exclusivement à l’énergie solaire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’énergie solaire, un savoir maitrisé  par les « chasseuses de soleil »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3400835-4890284.jpg" alt="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" title="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" />
     </div>
     <div>
      En 1986, soutenu par le gouvernement et des ONG partenaires,le Barefoot Collège s’attèle à un nouveau projet ambitieux, qui deviendra l’un de ses programmes phares à travers le monde : l’accès à l’électricité. <br />   <br />  En effet dans ces village reculés, l’électricité est rare, coûteuse, et les coupures sont fréquentes. Les habitants sont obligés de s’éclairer au kérosène, produit très inflammable et dont les émanations sont dangereuses pour la santé. <br />  Le soleil brillant toute l’année et en abondance sur cette région, il apparait évident pour tout le monde d’opter pour l’énergie solaire et l’installation de panneaux photovoltaïques, d’autant plus que cette solution est la moins chère. Cependant elle requiert de bonnes compétences techniques afin d’être maitrisée. <br />  Dans cette optique, un comité du Barefoot Collège « énergie et environnement »&nbsp; visita plusieurs villages, détermina avec leurs habitants une cotisation mensuelle à verser pour le projet et deux personnes furent désignées, de préférence des femmes dans la quarantaine, jugées plus réceptives aux enseignements et fidèles <br />  à leur communauté. Elles furent ensuite envoyées 6 mois en formation sur le campus où des spécialistes en énergie solaire leur&nbsp; inculquèrent les savoirs nécessaires pour manipuler des régulateurs de charge et des convertisseurs, installer des panneaux solaires correctement, être capable de les entretenir, et construire des lampes solaires. <br />  La plupart étant pour la plupart illettrées, et ne parlant pas tout le temps la langue de la région, elles apprirent par mimétisme, grâce à des dessins ou encore lors d’ateliers de montage. <br />  A l’issu de leur formation, revenues chez elles, elles mirent en place les installations électriques, établissant ensuite un atelier électronique de maintenance&nbsp; du matériel, et formant à leur tour d’autres villageois à l’énergie solaire. Chaque habitant qui bénéficiait de ces infrastructures devait reverser ensuite une certaine somme à la communauté, dont le total serait utilisé pour étendre le réseau. Le projet était ainsi complètement autofinancé… <br />   <br />  Ce programme fut dès le départ un succès, qui a depuis changé la vie de nombreux villages, permettant notamment, grâce aux lanternes électrique, la mise en place de cours du soir ou les commerces nocturnes. <br />  Mais il a également permis à de nombreuses femmes, les « chasseuses de soleil » (elles composent 80% des élèves formés) de s’émanciper et d’accéder à un statut qu’elles n’auraient jamais imaginé avoir. <br />  En tout ce sont plus de 800 écoles et 315 villages dans le pays qui ont tiré parti de ce programme. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand la formation s’exporte, elle change les mentalités</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3400835-4890289.jpg" alt="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" title="« L’UNIVERSITÉ AUX PIEDS NUS » ou l’enseignement sans diplôme" />
     </div>
     <div>
      Aux vues de cette réussite, de nombreux pays s’y sont intéressés. Ainsi, depuis 2004 le Barefoot College exporte son enseignement vers de nombreux pays émergents avec l’aide d’autres organisations, dont notamment le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement). <br />  Il a par exemple permis à 34 femmes éthiopiennes de venir suivre une formation au sein de leur campus, et d’équiper 19 villages éthiopiens d’un réseau électrique, de 250 lanternes solaires et de 11 ateliers de maintenance entièrement construits pas des villageoises. <br />  En tout, ce programme a permis à des femmes d’installer des panneaux photovoltaïques dans des villages d’Afghanistan, du Bénin, de Bolivie, du Bhoutan, du Cameroun, de Gambie, du Malawi, du Mali, de Mauritanie, du Rwanda, de la Sierra Léone, de la Tanzanie et plus récemment dans des villages du Sénégal, de Djibouti et du Soudan. <br />   <br />  Au Sénégal plus particulièrement, il s’est attaqué indirectement à un sujet tabou, très difficile à aborder en raison de son caractère traditionnel : l’excision. En effet en 2009, sept exciseuses de différents villages du Sénégal ont bénéficié en Inde d’une formation de 6 mois qui leur a permis d’obtenir le titre d’ingénieur solaire et de percevoir une rémunération mensuelle de la part de leur communauté, et ainsi abandonner leur ancienne activité. <br />  Le Barefoot Collège est donc plus qu’un simple vecteur de savoir, il&nbsp; permet dans certains cas de profonds bouleversements sociaux. <br />   <br />  Au total le Barefoot Collège a permis de former 125 000 personnes dans des domaines aussi variés que, nous l’avons vu, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, mais aussi l’éducation des jeunes filles, la santé, la redynamisation de l’artisanat local, la génération de revenus, la préservation des écosystèmes ruraux. <br />  Ici, les ruraux ont enfin la chance de montrer que ce sont eux qui, grâce à un enseignement adéquat, ont la capacité de résoudre leurs problèmes et de s’émanciper. Le Barefoot College démontre ainsi que l’accès à l’apprentissage n’est plus inaccessible pour une certaine couche de la population. <br />   <br />  Bien plus qu’un centre de formation, Le Barefoot College est une communauté où des ingénieurs, des techniciens, des artisans, des médecins indiens ou étrangers cherchent des solutions et inventent ensemble un avenir meilleur. Ils sont unis par une même foi en l’Homme et luttent contre les inégalités en éveillant le potentiel de chacun. <br />   <br />  Pour ce travail, il a reçu en 2006 le Prix Alcan pour la durabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France</title>
   <updated>2011-11-02T15:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Maisons-passives-et-eco-quartiers-premieres-experiences-en-France_a159.html</id>
   <category term="Initiatives du développement durable" />
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   <published>2011-11-02T13:42:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Les maisons individuelles</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2136879-2976874.jpg" alt="Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France" title="Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France" />
     </div>
     <div>
      En France, les maisons individuelles et éco-quartiers labellisés « Développement durable » font l’objet d’une attention médiatique inversement proportionnelle à leur nombre. <br />  Bien que la quantité de bâtiments certifiés Haute Qualité Environnemental progresse chaque année, ces réalisations restent en effet non seulement assez confidentielles mais la plupart du temps accomplies par des maîtres d’ouvrage particulièrement sensibilisés à la question. Fin 2007, on ne comptait en France que 445 maisons certifiées HQE, soit 0,24% des habitations individuelles construites. Lors du Grenelle de l’Environnement, le ministre Jean-Louis Borloo avait rappelé avec force l’objectif de généraliser à l’horizon 2020 les constructions à «énergie positive » qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. En à peine plus de dix ans, le chemin à parcourir est donc immense. Certains l’ont déjà emprunté en France, aussi bien au travers de projets individuels que pour des réalisations résidentielles communément appelés «éco-quartiers». Voici une petite revue d’effectif des maisons individuelles aux quartiers urbains durables, en passant par les premières esquisses de lotissements durables. <br />   <br />  C’est un fait. L’engouement pour les constructions écologiques est réel depuis quelques années. <br />   <br />  Reste que si les projets individuels se multiplient, la grande majorité des candidats à l’habitat durable neuf attendent des offres packagées Développement durable. Les industriels de la construction s’y intéressent de près, conscients d’une part que la réduction de la facture énergétique contribuera à faciliter la décision des futurs propriétaires - si tant est que le prix de la maison écolo ne soit pas prohibitif – mais aussi pour des raisons d’image et de marketing dans une période où le bâtiment et l’immobilier sont en crise. <br />   <br />  Ainsi, le groupe Geoxia, qui commercialise la marque Phenix mais aussi Maison Familiale, Maison Catherine Mamet, Maison Castor, Demeures de la Côte d’Argent, Maisons Clairlande et La Bonne Maison, a lancé à l’été 2008 avec l’architecte Emmanuel Coste son concept de « La Maison du bon sens », la première maison éco-respectueuse. <br />  Cette « Maison du bon sens » étant le fruit d’un premier travail intitulé « Bonne maison » auquel était associé Yann Arthus Bertrand, le photographe mondialement reconnu pour sa démarche écologique. <br />  Constituée de dalles de béton fibrées de bois sur une ossature métallique et pourvue à l’extérieur d’un bardage bois, elle dispose d’une isolation renforcée, d’une solution de chauffage bi-énergies et d’une exploitation des énergies naturelles lui permettant d’économiser selon le constructeur jusqu’à 80% d’énergie par an selon les régions. <br />  Avec une consommation énergétique de 50 kWh/m2/an, elle anticipe ce qui sera la norme d’ici à 2012. Elle permet également une gestion optimale de la consommation d’eau grâce à divers équipements comme, par exemple, un récupérateur d’eau de pluie, des mousseurs économiseurs d’eau, etc. <br />  Disponible en deux versions de 98 à 121 m2, son prix de référence est de 125 000 euros, soit environ 1 250 euros/m2 contre un prix moyen de 1 100 euros/m2. <br />  Elle dispose des labels NF démarche HQE et Effinergie. <br />   <br />  La première réalisation est sortie de terre à Boutigny-Prouais, une petite commune d’Eure-et-Loire. Pour Roland Germain, le pdg de Geoxia, qui entend « entraîner le marché de la maison individuelle vers la qualité et le respect de l'environnement », ce projet est exemplaire car il a permis d’établir un partenariat avec des industriels, de s’approcher de bonnes performances énergétiques par le soin apporté à la conception de l'enveloppe, à l'apport en énergies renouvelables et à l'économie en eau et énergie. Pour un surcoût de 15 à 20 % par rapport à une construction classique, avec un retour sur investissement dans les 20 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les éco-quartiers</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2136879-2976875.jpg" alt="Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France" title="Maisons passives et éco-quartiers : premières expériences en France" />
     </div>
     <div>
      Un cran au dessus de ces projets individuels on trouve les éco-quartiers ou quartiers durables. Ceux-ci bénéficient il est vrai, de l’appui de collectivités territoriales, qui entendent ainsi démontrer leur implication au nom de l’Agenda 21 et de l’Etat qui entend les institutionnaliser dans le cadre de l’application des orientations du Grenelle 1. <br />  Les projets d’éco-quartiers commencent à voir le jour en France, quelques années après les premières réalisations en Europe du Nord comme BedZed en Grande-Bretagne ou Vauban à Fribourg. <br />   <br />  <b>Quelle est la philosophie des éco-quartiers? </b> <br />  D’un point de vue social tout d’abord, il s’agit de veiller à une très bonne mixité socioéconomique, culturelle et générationnelle. Ensuite, les services et les commerces de proximité, multi fonctionnels, doivent irriguer les besoins courants des habitants. Par ailleurs, le quartier durable gère avec efficacité la mobilité de ses habitants (transports courts et en commun… donc baisse de l’usage de la voiture), l’énergie dont il a besoin ainsi que les déchets. Enfin, faut-il rappeler qu’une bonne gestion de l’eau est primordiale ainsi que l’usage de matériaux de construction durables. <br />  Un certain nombre de villes se sont lancées dans l’aventure de l’éco-quartier, aussi bien au nord et à l’ouest de la France comme Lille, Douai, ou Rennes mais aussi dans l’est (Strasbourg) et le sudest (Châlons-sur-Saône, Grenoble) et dans le sud (Perpignan, Bordeaux). Interrogé sur la problématique des éco-quartiers par le Conseil National de l’Ordre des Architectes, Alain Juppé, n'avait pas caché pas son enthousiasme. <br />  Il estimait en effet que « les expériences d'éco-quartiers sont la réponse de demain : parce qu'il faut économiser nos ressources pour protéger la planète, parce que la vie en ville doit rester, ou redevenir amicale, parce que nous avons tous envie de voir nos enfants jouer dans la rue ou se déplacer sans risque. Et, à Bordeaux, le 1er éco-quartier, la Berge du lac, est sorti de terre en 2010, et le second, Bastide-Niel, suit de près. » <br />  Avant Bordeaux, Rennes fait figure de pionnière en France, forte du réaménagement du quartier de la Courrouze, un ancien terrain militaire. <br />  A ce propos, la réorganisation de la carte militaire en France donne une occasion aux villes concernées de réfléchir à un tel projet. A Rennes donc, sur les 115 hectares, sont édifiés quelques 4 700 appartements dont 25% sociaux, 26 000 m2 d’équipements, 11 000 m2 de commerces et 100 000 m2 de bureaux. Une ligne de bus ainsi que la seconde ligne de métro de l’agglomération desserviront le site. D’un point de vue environnemental, le maître d’ouvrage a prévu de réserver quelques 40 hectares aux espaces verts. <br />   <br />  Autre exemple de taille plus modeste : Limeil-Brévannes, dans le Val-de-Marne. Le projet de cette municipalité de 20 000 habitants est de réaliser un nouveau quartier qui accueillera environ 2 000 brévannais pour 800 logements dont la moitié est réservée à la propriété. Les huit promoteurs qui se sont associés au sein d’une SEM se sont engagés à signer un cahier des charges commun sur tous les types de construction, le label Habitat Cercal. Environ 20% de la ZAC est réservé aux espaces verts. Dans le but de pallier le manque de transports (autre que bus), des solutions de co-voiturage, de partage de voitures, de location de vélos sont envisagées. Enfin, la ville entend également mettre en place le principe de commerce équitable. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vocabulaire</b></div>
     <div>
      <b>La maison bioclimatique</b> <br />  Etre l’allié du climat et non son ennemi pour mieux utiliser ses apports solaires (chaleur et lumière), se protéger du froid mais aussi de la chaleur estivale. L’objectif étant d’atteindre la sobriété énergétique et un confort d’habitation accru. <br />   <br />  <b>La maison passive</b> <br />  Une idée simple fonde le concept : en combinant la production énergétique de ses habitants et des appareils électro-ménagers, informatiques, etc. qu’ils utilisent et une qualité extrême dans l’assemblage (chasse aux ponts thermiques), dans l’isolation et dans la ventilation du bâtiment, on peut obtenir une maison qui ne consomme quasiment pas d’énergie. <br />   <br />  <b>La maison à énergie positive</b> <br />  En appliquant les recettes de la maison passive, il s’agit d’installer des éléments de productions énergétiques qui dépassent les besoins de la maison et de ses occupants. Cela peut prendre la forme de panneaux photovoltaïques, de géothermie, d’éolienne, etc. <br />   <br />  <b>La maison écologique</b> <br />  La réflexion est poussée à son paroxysme puisque, est intégré à sa conception, l’objectif de réduire drastiquement toutes les formes de nuisances environnementales liées à l’eau, aux déchets ménagés, aux sanitaires intérieurs (toilettes sèches par exemple). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/Maisons-passives-et-eco-quartiers-premieres-experiences-en-France_a159.html" />
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   <title>Nouveau trou dans la couche d’ozone, mais cette fois en Arctique</title>
   <updated>2011-11-02T14:42:00+01:00</updated>
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   <category term="NEWS" />
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   <published>2011-11-02T12:45:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3400454-4889782.jpg" alt="Nouveau trou dans la couche d’ozone, mais cette fois en Arctique" title="Nouveau trou dans la couche d’ozone, mais cette fois en Arctique" />
     </div>
     <div>
      <strong>On pensait le trou dans la couche d’ozone réservé à l’Antarctique. On se trompait : un second trou s’est ouvert au-dessus de l’Arctique, et il est de la même taille. Bien que l’Homme n’y soit cette fois apparemment pour rien, ce phénomène n’est pas pour autant sans danger pour lui.</strong> <br />   <br />  <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width: 853px;" width="640">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="width: 667px;">  				Un trou d'une taille équivalente à cinq fois l’Allemagne a été découvert dans la couche d'ozone au-dessus de l'Arctique</td>  			<td style="width: 200px;">  				&nbsp;</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  Publiée dans le magazine scientifique britannique <em>Nature</em>, l’étude révèle un fait inquiétant : <em>« Pour la première fois, la diminution (de l’ozone, ndlr) a été suffisante pour qu’on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d’ozone en Arctique »</em>. Des observations satellitaires ont en effet montré que <em>« la destruction de l’ozone a commencé en janvier, puis s’est accélérée »</em>, jusqu'à atteindre un pic <em>« durant 27 jours en mars et au début du mois d’avril, sur une surface d’environ 2 millions de km2, soit à peu près cinq fois l’Allemagne ou la Californie »</em>. De tels niveaux avaient déjà été atteints au milieu des années 1980, mais seulement en Antarctique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un phénomène exceptionnel au pôle Nord</b></div>
     <div>
      L’ozone présent dans la stratosphère forme entre 13 et 40 km d’altitude une couche qui protège les organismes vivants contre les nocifs rayons ultraviolets du soleil. Or cette couche se réduit naturellement au niveau des pôles en hiver et au printemps, sous l’effet du froid. Cela explique en partie l’observation du premier trou, au pôle Sud, où les températures sont bien plus basses.  <p style="text-align: justify;">  	L’autre facteur de destruction de la couche d’ozone est le rejet dans l’atmosphère par l’Homme des gaz CFC (chlorofluorocarbones), utilisés notamment dans les systèmes de réfrigération et les aérosols. Cette pollution a toutefois été endiguée grâce au Protocole de Montréal, signé en 1987, et aujourd’hui ratifié par 196 pays (seule la médecine emploie encore des CFC, et en très faible quantité). <br />  <p style="text-align: justify;">  	Depuis, on constate que le trou dans la couche d’ozone au-dessus du continent antarctique a tendance à rétrécir dans la stratosphère. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel est donc la cause du nouveau trou au pôle Nord ?</b></div>
     <div>
      <style type="text/css">  @font-face {    font-family: "Times New Roman";  }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }p { margin-right: 0cm; margin-left: 0cm; font-size: 10pt; font-family: Times; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }</style>  <style type="text/css">  @font-face {    font-family: "Times New Roman";  }@font-face {    font-family: "Arial";  }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }p { margin-right: 0cm; margin-left: 0cm; font-size: 10pt; font-family: Times; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }</style>  <span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">Un <em>« vortex polaire »</em>, indiquent les scientifiques, un phénomène qui a fait anormalement chuter les températures… et qui s’est déplacé…</span>  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">En effet, une étude récemment publiée montre que le réchauffement climatique va modifier la circulation de l'ozone entre la stratosphère et la troposphère (basse atmosphère). </span> <br />  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">Michaela Hegglin et Theodore Shepherd, de l’université de Toronto, ont modélisé l'évolution vraisemblable de la circulation de l'ozone jusqu'en 2095. Pour cela, ils se sont basés sur les prévisions du Groupe international d'experts sur le climat (GIEC). <em>« Notre étude montre qu'il y a une nouvelle menace pour la couche d'ozone, à savoir le changement climatique, qui va soit augmenter soit diminuer les UV en fonction des régions »</em>, ont-ils déclaré.</span> <br />  <p style="text-align: justify;">  	<span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">Les auteurs de l'étude ont montré que <em>« les quantités d'UV reçues au sol par temps clair à la fin du 21ème siècle par rapport à 1965, avant la formation du trou d'ozone, diminueront de 9 % dans les hautes latitudes de l'hémisphère nord, en Scandinavie, dans le nord de la Russie ou en Alaska »</em>. En revanche les terres australes situées à plus de 60° de latitude Sud vont connaître une augmentation de leur exposition aux UV à la fin du siècle.</span> <br />  <p style="text-align: justify;">  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des populations exposées</b></div>
     <div>
      En avril, le trou a « survolé » durant une quinzaine de jours l’Europe de l’Est, la Russie, puis la Mongolie. Certaines régions peuplées ont ainsi pu être exposées aux ultraviolets. Lors du passage, les auteurs de l’étude ont d’ailleurs eux-mêmes constaté <em>« des valeurs inhabituellement élevées »</em> dans ces zones.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Bibliothèque Numérique Mondiale en ligne : un pas de plus vers l'évolution par la culture</title>
   <updated>2011-10-24T19:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/La-Bibliotheque-Numerique-Mondiale-en-ligne-un-pas-de-plus-vers-l-evolution-par-la-culture_a104.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/art/imagette/1336535-1763214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-24T19:32:00+02:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Bibliothèque Numérique Mondiale (BNM) lancée l'année dernière par l'UNESCO propose, gratuitement, l'accès à une sélection de documents issus des grandes bibliothèques internationales.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/1336535-1763214.jpg" alt="La Bibliothèque Numérique Mondiale en ligne : un pas de plus vers l'évolution par la culture" title="La Bibliothèque Numérique Mondiale en ligne : un pas de plus vers l'évolution par la culture" />
     </div>
     <div>
      L’objectif est ambitieux : <br />  - résorber la "fracture numérique" entre les peuples <br />  - donner l’accès à des oeuvres souvent rares et uniques (livres, manuscrits, cartes, films <br />  enregistrements…) au plus grand nombre. <br />  - promouvoir l’entente internationale et interculturelle ; <br />  - développer le volume et la diversité des contenus culturels sur Internet ; <br />  - fournir des ressources pour les éducateurs, les chercheurs et le grand public ; <br />   <br />  La Bibliothèque Numérique Mondiale s’attache à faire découvrir les trésors culturels du monde entier : manuscrits, cartes, livres rares, partitions musicales, enregistrements, films, gravures, photographies et dessins d’architecture. <br />   <br />  Plus d’une trentaine de bibliothèques de dix-neuf états, dont la France (Bibliothèque nationale de France), ont participé au lancement.Le projet a été coordonné par Abdelaziz Abid pour l’UNESCO sur une idée de James H. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès américain. <br />   <br />  La BNM permet de rechercher et de naviguer en 7 langues : anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe. Les premiers pays contributeurs sont : l’Arabie Saoudite, le Brésil, la Chine, l’Egypte, les Etats-Unis, la France, le Japon, le Royaume-Uni ou la Russie. Une soixantaine de pays partenaires sont prévus d’ici à fin 2009. <br />   <br />  Les articles de la Bibliothèque Numérique Mondiale peuvent être parcourus par lieu, date, thème, type d’élément et institution participante, ou par un module de recherche ouverte, et ce, dans plusieurs langues. Un menu d’aide avec captures d’écran vous facilite la navigation <br />   <br />  <em>« Les bibliothèques sont des lieux clés pour assurer l’accès universel à l’information et pour construire des sociétés du savoir »</em>, commente Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/La-Bibliotheque-Numerique-Mondiale-en-ligne-un-pas-de-plus-vers-l-evolution-par-la-culture_a104.html" />
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   <title>CONTACT</title>
   <updated>2011-10-03T17:02:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/CONTACT_a187.html</id>
   <category term="PKB international" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/art/imagette/3321789-4765934.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-03T13:06:00+02:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3321789-4765934.jpg" alt="CONTACT" title="CONTACT" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/CONTACT_a187.html" />
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   <title>L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique</title>
   <updated>2011-11-25T19:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/L-EOLIEN-un-avenir-economique-et-ecologique_a185.html</id>
   <category term="NEWS" />
   <photo:imgsrc>http://www.pkb-international.org/photo/art/imagette/3161423-4519177.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-27T12:51:00+02:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3161423-4519177.jpg" alt="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" title="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" />
     </div>
     <div>
      Depuis 1990, les avancées technologiques en matière d'éoliennes ont permis le développement d'aérogénérateurs de plus en plus performants. Servant à produire un courant alternatif alimentant les réseaux électriques, l'éolien joue désormais dans la même cours que le nucléaire ou l'hydro-électrique. <br />  Selon l'Observatoire des Energies Renouvelables, l'éolien représente actuellement la filière énergétique la plus dynamique dans le monde et ce, notamment grâce à la politique de développement durable engagée par l'Union Européenne depuis quelques années. <br />  La production d'électricité éolienne affiche ainsi une croissance annuelle de 37,8% depuis 1993. Mais alors que l'Allemagne (principal utilisateur de l'éolien au monde) et l'Espagne (autre producteur d'importance) jouent un rôle majeur dans le processus de démocratisation de l'énergie éolienne, la France reste largement en retard dans ce domaine (en 2005, le parc éolien français représentait moins de 1% de la production électrique totale). <br />  Notre pays dispose pourtant de toutes les conditions naturelles pour s'imposer comme un leader sur ce marché, avec notamment le deuxième gisement éolien d'Europe (ressource en vent). <br />  Poussé par les directives européennes en matière d'économie d'énergie, le gouvernement français s'efforce aujourd'hui de privilégier cette énergie renouvelable, inépuisable et non polluante. L'assouplissement d'une législation jusque là trop lourde et l''''instauration de mesures incitatives telles que l'obligation de rachat par EDF de l'électricité issue d'une éolienne rendent désormais rentable l'investissement dans un parc éolien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>QU’EST CE QUE L’ÉOLIEN</b></div>
     <div>
      <strong>FONCTIONNEMENT D'UNE ÉOLIENNE</strong> <br />   <br />  Deux types d'aérogénérateurs (appelés couramment éoliennes) existent aujourd'hui : des éoliennes de grande taille, fournissant de l'électricité à des villes entières,des éoliennes de dimensions plus réduites, utilisées pour l'approvisionnement en électricité d'habitations uniques. <br />  En constante progression technique, ces deux modèles d'éolienne, fiables et efficaces, assurent une énergie électrique exempte de pollution (émission de gaz à effet de serre et autres). <br />  Bien que destinées à des usages différents, leurs conceptions restent similaires : <br />  Un mât (ou tour cylindrique) d''une hauteur de 50 à 110 mètres supporte une nacelle abritant le dispositif de production électrique (génératrice) et équipée d'un rotor de trois pâles horizontales mû par le vent. <br />  Effectuant 10 à 20 tours par minute, le rotor produit l'énergie cinétique qui sera changée en énergie électrique à l''intérieur de la nacelle. <br />  L'importance de l'énergie ainsi produite est proportionnelle au diamètre du cercle que dessinent les pâles en tournant (entre 40 et 120 mètres).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>POURQUOI L’ÉOLIEN</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3161423-4519222.jpg" alt="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" title="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" />
     </div>
     <div>
      <strong>LES DIRECTIVES GOUVERNEMENTALES</strong> <br />   <br />  La volonté politique de développer l'implantation d'éoliennes se fait de plus en plus forte, tant au niveau mondial et européen que sur le plan national. <br />  En France, à l'heure où le développement durable et la préservation de l'environnement sont à l'origine de bon nombre de prises de décision, la création de parcs éoliens ne peut qu'être pleinement soutenue par les pouvoirs publics. <br />  Après l'instauration de dispositifs financiers favorables à l'environnement (la mise en place d'un crédit écologique en étant un exemple idéal), l'émergence de l'éolien dans les schémas de production énergétique ne peut être qu'un phénomène destiné à s'amplifier. <br />  Ce développement est plébiscité par une majorité de citoyens français mais c'est sur la scène internationale que le parc éolien a su trouver ses premiers et plus importants alliés. <br />  Dès 1997, le protocole de Kyoto établit des objectifs précis quant à la réduction des gaz à effet de serre (or&nbsp; l'énergie éolienne se révèle dénuée de toute pollution et notamment de ces fameux gaz à effet de serre). <br />   <br />  <strong>PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE D'UNE ÉOLIENNE</strong> <br />   <br />  Comme toute production électrique, la production énergétique d'une éolienne s'exprime en kilowatts (KW) voire en mégawatts (1 MW équivalant à 1000 KW). Cette faculté qu'à une éolienne à produire cette énergie est définie par sa puissance nominale. A conditions égales, de deux éoliennes, celle fournissant le plus d'énergie sera celle dont la puissance nominale est la plus élevée. <br />  La puissance nominale indicative de chaque éolienne correspond à la quantité d'énergie que celle-ci pourra produire, en 1 heure, dans des conditions optimales. <br />   <br />  <em>Exemple : une éolienne d'une puissance optimale d'1 MW et fonctionnant à plein régime pourra ainsi générer toutes les heures une énergie équivalant à 1 MW (soit une production électrique annuelle de 8760 MW).</em> <br />   <br />  Une éolienne destinée à la production d'énergie d'un seul foyer dispose généralement d'une puissance nominale ne dépassant pas les 100 KW. Quant aux aérogénérateurs de plus grande envergure, ils affichent le plus souvent une puissance nominale d'1 ou 2 MW. Certaines éoliennes (notamment celles installées en pleine mer) peuvent fournir une consommation de 5MW/h et ainsi alimenter en électricité (chauffage inclus) une ville de 5000 habitants (250 de ces gigantesques éoliennes suffiraient à remplacer avantageusement une centrale nucléaire). <br />  Comme indiqué plus haut, une éolienne type est capable, dans des conditions optimales, de fonctionner 8760 heures par an. Néanmoins, on estime que 2628 heures sont plus représentatives de la durée annuelle de production d'énergie d'une éolienne. <br />  Energie renouvelable, propre, respectueuse de l'environnement et pouvant probablement faire entrer la France dans une ère d'indépendance énergétique, voilà donc ce que l'éolienne nous propose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PRODUCTION DU PARC ÉOLIEN FRANÇAIS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/3161423-4519230.jpg" alt="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" title="L'ÉOLIEN : un avenir économique et écologique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.pkb-international.org/L-EOLIEN-un-avenir-economique-et-ecologique_a185.html" />
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  <entry>
   <title>PKB n° 3 - SOMMAIRE</title>
   <updated>2011-07-13T20:37:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/PKB-n-3-SOMMAIRE_a182.html</id>
   <category term="PKB n°3" />
   <published>2011-07-13T20:16:00+02:00</published>
   <author><name>-</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Editorial / Patrick Philippart       <br />
       La mondialisation : vecteur de transformation du monde au XXIème siècle / Christian Gambotti       <br />
       <b>       <br />
       MONDIALISATION</b>						       <br />
       Émirats arabes unis, les trois piliers de la gouvernance mondiale / Fouad BOU MANSOUR       <br />
       L’Afrique et l’architecture de gouvernance globale qui se dessine / Gordon H. BRISTOL       <br />
       Le commerce peut-il gagner à être équitable? / Pierre-François COUTURE       <br />
       Afrique et mondialisation : la vision prospective de l’histoire du Président Abdoulaye Wade / Cheikh KANTÉ 	       <br />
       Faim dans le monde ! / Alhamdou DIAGNE								       <br />
       La mondialisation de l’après-crise a commencé! / Jean-Louis AMELON        <br />
       La Bulgarie et le nouvel ordre mondial, la Bulgarie et l’Europe, la Bulgarie et l’Union européenne / Slavi BINEV        <br />
       L’éducation multiculturelle est indispensable dans un monde globalisé / Julia WILSON 	       <br />
              <br />
       <b>LA NOUVELLE ECOLE D’ATHÈNES	</b>								       <br />
       Éditorial / Kimon Valaskakis       <br />
       À propos de la conférence de Bordeaux / Alain Juppé       <br />
       Le modèle français : relique du passé ou fait porteur d’avenir / Kimon Valaskakis        <br />
       Le canada et sa troisiéme voie : quelles leçons stratégiques / Kimon Valaskakis 		       <br />
              <br />
       <b>GUINÉE - ÉQUATORIALE </b>				       <br />
       Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la république de Guinée-Équatoriale / Entretien       <br />
       Guinée-Équatoriale / Portrait       <br />
       Guinée-Équatoriale / Tourisme : un nouvel eldorado       <br />
       L’Unesco et la Guinée-Équatoriale        <br />
              <br />
       <b>LES INITIATIVES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE </b>       <br />
       Renaissance de la mangrove en Casamance / Anne MONZAT       <br />
       L’université aux pieds nus / Agathe Philippart       <br />
       Peut-on nourrir le monde? / Damien PEREYRA       <br />
       La biodiversité en danger : les entreprises et collectivités publiques doivent s’engager ! / Véronique DHAM 	       <br />
       La terre comme arme de réinsertion des enfants soldats / Stéphanie Hofer	       <br />
       Le solaire photovoltaïque, un enjeu stratégique / Martial Desgeorges       <br />
       Le danger des mines antipersonnel dans le monde / Antonio Amorin						       <br />
       Le karité comme outil de développement durable / Mariam KONé        <br />
              <br />
       <b>BIBLIOTHèQUE DES IDÉES</b>       <br />
       Les livres, les revues  :  des laboratoires d’idées pour un monde plus juste et plus solidaire / Christian Gambotti       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Le projet « Sentinelles des glaces »</title>
   <updated>2011-07-20T18:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.pkb-international.org/Le-projet-Sentinelles-des-glaces_a180.html</id>
   <category term="NEWS" />
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   <published>2011-03-15T14:16:00+01:00</published>
   <author><name>-</name></author>
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    <![CDATA[
Président de l’association «Robinsons des glaces» , Emmanuel Hussenet a souhaité proposer une expédition à but pédagogique en Arctique pour faire découvrir au plus grand nombre cet environnement et sa fragilité face aux changements climatiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929600.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      Début avril 2011, Emmanuel Hussenet et Luc Denoyer (Robinson des glaces également), transporteront du «courrier scolaire» et déposeront deux bouées océanographiques équipées grâce au CNES sur la banquise arctique : <br />Ils seront accompagnés d’une jeune fille, Lisa, 12 ans qui incarnera la préoccupation des jeunes générations sur l’évolution de notre planète. Un film relatera cette aventure singulière et exceptionnelle 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La « bouée Sentinelle » </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929601.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      La « bouée Sentinelle » est une bouée équipée de capteurs de température, de salinité et de luminosité répartis le long d’une ligne de niveau de 20 mètres. (conception, réalisation : Lycée de Saint-Orens). <br />Cette bouée sera déposée dans le fjord de Scoresbysund large de 40 kilomètres, prisonnière de la banquise, elle ne bougera pas de cet emplacement jusqu’à la débâcle en juin. Un trou percé dans la banquise annuelle permettra d’immerger sa ligne de niveau dans l’eau du fjord. <br />Les données recueillies par les capteurs et transmises par satellites permettront de suivre les variations de température, salinité et luminosité au cours du temps, de traiter ces données et de proposer des hypothèses explicatives. <br />Cela va aussi permettre de voir les dégâts du réchauffement climatique sur la banquise pluriannuelle, annuelle et sur la faune présente dans cette région. <br /> <br />En effet, comme l’explique E. Hussenet : <br /><em>&lt;&lt; La banquise rétrécit beaucoup plus vite que prévu … En trente ans elle a perdu 45% de sa surface et plus de la moitié de son épaisseur ! Si la tendance se poursuit, les banquises permanentes de l’Arctique pourraient disparaître avant 2020 ! Avec des conséquences écologiques importantes… &gt;&gt;</em> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La bouée «Capsule Sentinelle» </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929605.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      Munie d’une balise Argos renfermant des messages d’élèves de primaire elle sera posée sur une plaque dérivante de banquise pluriannuelle (conception, réalisation : lycée R Garros de Toulouse). <br />En Juin, la «Capsule Sentinelle» devrait se rapprocher de la ville de Tassilaq, 900 kilomètres plus au sud… Il sera alors possible d’envoyer un bateau la récupérer. Mais le destin de la bouée reste très incertain : nul ne peut prédire le chemin qu’elle suivra, ni combien de temps elle sera capable d’émettre… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Volet pédagogique</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929608.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      La bouée « Sentinelles des glaces » permettra de sensibiliser les élèves aux problèmes liés au réchauffement climatique, notamment à la fonte des banquises pluriannuelles de l’Arctique. <br />L’organisation du volet pédagogique de cette expédition au Groenland est confié à l’association Délires d’encre et implique la participation de nombreux établissements scolaires. <br />Le suivi par satellite (CLS) permettra une exploitation dans les classes des données scientifiques et du géo-positionnement des bouées . Le portail WEB des «Sentinelles des glaces» propose également d’autres ressources pédagogiques et des échanges avec des chercheurs du CNRS à la disposition de tous les établissements scolaires qui souhaitent travailler autour de ce riche projet. <br />Cette expédition polaire sera aussi celle des élèves et des professeurs…et de tous ceux qui souhaitent devenir des «Sentinelles des glaces» ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Localisation et parcours des bouées en images</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929611.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      En avril 2011, notre expédition des Sentinelles des glaces déposera, en traîneau à chiens, la « capsule Sentinelle » sur la plaque de banquise la plus épaisse possible, au nord-est du Groenland (région de Scoresbysund).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.pkb-international.org/photo/art/default/2775389-3929625.jpg" alt="Le projet « Sentinelles des glaces »" title="Le projet « Sentinelles des glaces »" />
     </div>
     <div>
      Le départ vers le Groenland est prévu le 29 mars 2011… <br /> <br /> <br /> <br /> <br />Pour en savoir plus :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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