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Notre planète en grand danger - Copenhague 2009 - l’ultime chance de la sauver ?


La 15e conférence des parties de la convention climat de l’ONU s'est tenue à Copenhague dans le prolongement des accords de Kyoto de 1997. Elle s’est achevée le 18 décembre.
Après le bilan pessimiste des climatologues et experts environnementaux, les 200 pays et leurs dirigeants devront s’entendre sur une baisse des émissions de gaz à effet de serre. Cette conférence apparaît comme l’ultime chance de sauver une planète en grand danger.



Le réchauffement climatique, malheureusement une évidence...

Notre planète en grand danger - Copenhague 2009 - l’ultime chance de la sauver ?
Il existe deux sources essentielles pour le prouver : les modèles climatiques, les premiers datent des années 70 et les trajectoires sont depuis toujours vérifiées, et l’étude du paléoclimat (notamment les carottages, prélèvements dans les sous-sol des glaciers). Depuis les années 50 les moyens de mesure sont très précis sur toute la planète.

Au siècle dernier, mais surtout pendant les trois dernières décennies où a eu lieu l’essentiel de l’augmentation, la température mondiale a augmenté de 0,74 degrés selon le GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat).

Nos études remontent sur plus d’1 million 500 000 ans aujourd’hui, et on observe une corrélation stricte entre la variation générale du climat - notamment la température moyenne – et le degré de concentration atmosphérique du CO2 qui est resté dans un tunnel de variation entre 180 et 300 partie par million (ppm) avant l’entrée dans l’ère industrielle. Aujourd’hui ce taux de concentration de CO2 est égal à 387 ppm, et connait une hausse d’environ 2 ppm par an.
Nos modèles climatiques ont pour l’instant toujours été vérifié. La température a même augmenté plus vite que prévu depuis le début des années 2000 avec un début de débâcle glaciaire : la fonte des glaciers est plus rapide le long des côtes gröenlandaises et sur la péninsule ouest antarctique.

Les preuves de ce réchauffement sont déjà visibles aujourd’hui : la calotte glaciaire arctique estivale se réduit très vite, le niveau des eaux monte – plus 17 cm au siècle dernier - , la biodiversité a déjà été modifiée – par exemple les vendanges se font plus tôt, certaines espèces sont remontées du sud vers le nord, il y a des modifications dans la reproduction d’espèces végétales comme animales - les hivers sont plus doux, et les phénomènes climatiques comme les pluies, les sécheresses, la canicule, les tempêtes….sont plus intenses: il n’y a pas plus de cyclones qu’avant mais il y a plus de cyclones de catégories 4 et 5 depuis environ trente ans, et ils remontent vers les côtes espagnoles et brésiliennes ce qui est du jamais vu !

L'humain responsable à 100% du réchauffement

Au début des années 80, Shell et BP avaient créé une coalition dont beaucoup sont sortis très vite. Les charbonniers et pétroliers américains dépensent chaque année des millions de dollars pour parler aux Américains, ils ne s’en cachent pas et d’ailleurs cela a été mis en évidence par une étude parlementaire

Il y a bien sûr aussi des gens qui pour des raisons personnelles et psychologiques peuvent être climato-sceptiques.

Certains se rassurenr en pensant que la temperature mondiale baisserait ces derniers temps

Un réchauffement général peut se traduire par un refroidissement local.
Ils'agit de température mondiale moyenne.
Par exemple, il y a 18 000 ans, dans le précédent âge glaciaire, il y avait des glaciers jusqu’à Lyon et le sol était gelé en permanence jusqu’aux Pyrénnées, tout cela avec une température moyenne de seulement 5 degrés de moins que la température moyenne du 20ème siècle !


Il ne faut pas confondre climat et météo,
Cependant il y a déjà des conséquences classiques du réchauffement, présentes, engagées et qui peuvent donc se traduire localement de façon différenciée.

Elles sont au nombre de quatre : l’élévation de la température moyenne vers le haut, l’élévation générale du niveau des mers (les calculs prévoient entre 1 et 2 mètres de plus à la fin de ce siècle), le changement du régime des pluies, des phénomènes climatiques plus violents.

La temperature mondiale ne doit pas augmenter de plus de deux degrés celsius pour que nous survivions
Deux degrés en plus est notre limite acceptable. Ce sera moins défavorable aux populations du Nord qu'à celles du Sud.
Mais si cela dépasse deux degrés d’augmentation, le climat deviendra incontrôlable.
Par exemple, à partir de trois degrés en plus, la forêt amazonienne disparaîtrait par assèchement, ce qui provoquerait en plus un gigantesque relarguage de gaz à effet de serre dans l’atmosphère…


Tout compte. Les gestes du quotidien comme les décisions politiques.

Les émissions de gaz à effet de serre concentrées viennent des gros industriels. Avant ils émettaient sans containtes, jusqu’à la création du marché carbone européen, en 2005.
À partir de là, des quotas ont été imposés. L’idée était de conserver la souplesse du marché. En fait les pays qui ont la technologie pour limiter leurs émissions de GES peuvent vendre des permis à ceux qui ne l’ont pas encore.

Actuellement, Le GIEC conseille une baisse des émissions de GES de 25 à 40% d’ici à 2020. En fait, plus vite on réduit nos émissions et plus bas on stabilisera le niveau de concentration des GES dans l’atmosphère.
Nous avons déjà dépassé le seuil critique de 350 parties par million (ppm) de gaz carbonique dans l'air, un seuil de dangerosité que nous n’aurions jamais du dépasser selon tous les scientifiques.

Les modifications technologies sont intéressantes en ce qui concerne la production.
Mais ça ne sert à rien en ce qui concerne l’élévation du niveau de consommation !

Donc il faut rouler moins, se chauffer mieux, etc… Les Occidentaux - les anciens pays industrialisés - ont une responsabilité historique dans ce qui se passe. Un Américain mange 80 kilos de viande par an, un Indien en mange 4 kilos par an. Il devient indisprensable que les Occidentaux changent leur mode de vide et surtout leur comportement...









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